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Archives de l'article le plus récent au moins récent
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La pianiste Maria João Pires qui n'avait pas enregistré
de disque depuis 2005 a choisi dans ce nouvel album d'offrir aux
auditeurs une promenade à travers les compositions de la
fin de la vie de Chopin. Ce double disque souvre sur la
Sonate n°3 (composée en 1844), que Pires considère
comme « un point de départ, une porte ouverte
sur une nouvelle compréhension du monde de la part de Chopin
» et se conclut sur la Mazurka op. 68 n°4, composée
en 1849, lannée de sa mort. Une promenade dominée
par la nostalgie mais où la lumière ne fait pas
défaut non plus. Maria João Pires a donné
son premier concert voilà plus de 60 ans et est célèbre
certes pour ses interprétations de Mozart mais aussi de
Schubert et précisément Chopin, ses compositeurs
de prédilection, vous pouvez donc l'accompagner les "yeux
fermés" dans cette promenade, il est certain qu'elle
sera des plus agréables, avec cette pianiste qui cultive
le respect de l'oeuvre, la beauté et l'émotion sont
au rendez-vous, et lorsque le violoncelliste Pavel Gomziakov l'accompagne
peut-être arriverez-vous à pénétrer
dans "la forêt sauvage où un rayon de soleil
n'apparaît que par intermittence" que le compositeur
Ignaz Moscheles y décela.... Une vidéo mise à
disposition par Universal Music permettra, si besoin en est, de
vous convaincre de partager cette splendide promenade musicale...cliquez
ici pour en savoir plus et voir la vidéo
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Après un disque paru chez le label Intrada qui nous a
permis de découvrir le talent d'improvisateur et de pianiste
de Karol Beffa, ce nouvel enregistrement qui parait cette fois
chez le label Triton permet de découvrir le compositeur
qu'il est également et en l'occurence d'oeuvres pour musique
de chambre. Celles-ci ont pour l'essentiel été créées
au 21ème siècle et quatre d'entre elles sont pour
formations avec piano. Des oeuvres... contrastées et variées,
reflet musical de notre époque, que Karol Beffa a bien
voulu présenter, une occasion d'évoquer également
son actualité...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Après un disque Chopin, la pianiste Vera Tsybakov a choisi
pour son nouvel enregistrement chez le label Intrada un programme
qui la ramène à des compositeurs issus de son pays
natal la Russie et qui tous trois vécurent tout ou une
partie de leur vie aux Etats-Unis. Un programme qui en fait regroupe
des pièces riches en couleurs que ce soit dans les dix
pièces "Roméo et Juliette" de Prokofiev,
un riche condensé pianistique du ballet du même nom,
dans la "Rhapsody in Blue" où le bleu
du titre se mélange à toutes les couleurs dans le
"kaleidoscope de l'amérique" que le compositeur
a imaginé, et enfin dans des "Etudes-tableaux"
de Rachmaninov dont la palette musicale ne manque pas non plus
de couleurs....et la pianiste Véro Tsybakov à qui
la difficulté n'a jamais fait peur offre ce programme "à
l'image de sa vie" dans des couleurs dont elle a une
belle maîtrise. Elle a bien voulu répondre à
quelques questions autour de ce disque...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Le pianiste Jonathan Benichou qui a suivi des études
de piano auprès de grands pédagogues russes et dont
la mère à des origines ukrainiennes a choisi un
programme du compositeur russe Scriabine pour son premier disque,
mais ses réponses aux questions qui lui ont été
posées par pianobleu.com à l'occasion de la sortie
de ce disque montrent que son choix repose sur nombreux autres
critères que celui de la nationalité. Ce compositeur
se distingue d'ailleurs de ses contemporains de même nationalité
: Rachmaninov, Medtner et Prokofiev, par son univers sonore original
fruit à la fois de sa pensée musicale et de sa pensée
ésotérique indissociables. Le musicologue Boris
de Schloezer a distingué trois périodes dans l'évolution
de cet univers : la première jusqu'en 1902 regroupe les
oeuvres dites "de jeunesse" (op.1 à op.29), dans
l'héritage de Chopin et Liszt, la deuxième(de 1903
à 1910) regroupe les op.30 à 59, d'inspiration plus
wagnérienne où se marque désormais l'intérêt
de Scriabine pour une oeuvre inspirée par des idées
littéraires voire philosophiques,enfin lors de la troisième
période Scriabine découvrit la théosophie
et chercha à donner une dimension spirituelle et métaphysique
à son uvre, se passionnant pour la théorie
des correspondances universelles "Tout est dans tout"
et plus particulièrement des rapports entre couleurs et
sons. Les préoccupations mystico-philosophiques de Scriabine
étaient donc bien éloignées de celles de
ses confrères. Jonathan Benichou qui a choisi de faire
découvrir cet univers original dans un ordre quasi chronologique
en offre une interprétation sensible conduisant en fait
à faire perdre à son auditeur toute notion de temps....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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François-Frédéric Guy termine par ce volume
son intégrale des concertos de Beethoven mais, comme le
montre ses réponses à de nouvelles questions, ce
"dernier" album de cette intégrale des concertos
n'est nullement, bien au contraire, la fin de son voyage discographique
avec ce compositeur qui constitue "l'alpha et le oméga"
de son répertoire. François-Frédéric
Guy est en effet réputé pour avoir déjà
donné à plusieurs reprises l'intégrale des
trente-deux sonates de Beethoven en concert et il envisage de
les enregistrer à leur tour. Pour être réputé
Beethoven quant à lui eut précisément besoin
de concertos de sa composition pour s'en servir comme d'une sorte
de carte de visite artistique. Le concerto n°2 opus 19 est
en fait le premier concerto pour piano que Beethoven ait jugé
digne d'être présenté au public et il fut
composé à Bonn avant le concerto n°1 op15. Les
premiers fragments de son écriture remontent à 1786
mais il apporta à plusieurs reprises diverses modifications
jusqu'à sa publication en 1801. Les premières esquisses
du concerto n°3 opus37 remontent quant à elles de 1796
et celui-ci fut publié en 1804 après aussi nombreux
remaniements. Il faut préciser , ainsi l'explique Beate
Angelina Kraus, auteur du livret, qu'à l'époque
l'improvisation constituait un élément essentiel
du genre du concerto pour piano et l'édition ne se justifiait
qu'à partir du moment où l'oeuvre était appelée
à exister indépendamment de son compositeur. Une
nouvelle existence de ces oeuvres donc par cet enregistrement
dans lequel François-Frédéric Guy dans un
jeu personnel dynamique, léger et poétique exalte
la voix intérieure, rendant par cette magie musicale très
présent le compositeur.....cliquez
ici pour lire son interview et écouter un extrait
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Double actualité pour le pianiste Laurent Wagschal avec
deux disques où l'on peut (re)découvrir deux facettes
de son talent, comme accompagnateur, cette fois avec trois chanteurs
lyriques , et seul, dans des oeuvres de deux compositeurs français
dont l'un méconnu, son répertoire de prédilection.
D'abord un disque de mélodies de Jean Cras[...]La
technique de Jean Cras s'est forgée essentiellement par
un travail personnel rigoureux et soutenu, son seul maître
fut Duparc mais il s'est nourri de l'analyse de partitions d'autres
grands maîtres dont ...Gabriel Fauré. Son inspiration
lui vient d'ailleurs essentiellement de compositeurs qui lui sont
contemporains ainsi de son maître Duparc, de Fauré,
de Debussy..[...]. L'album qui débute par des images
de houles marines, de bercement de vagues chers à Jean
Cras permet de découvrir l'univers original de ce compositeur
dans un voyage musical dont Laurent Wagschal maintien le cap avec
dextérité sous des couleurs exaltées remarquablement
par trois voix différentes qui alternent selon les cycles.
Ce ne sont pas des oeuvres pour piano seul de Jean Cras mais les
nocturnes de Gabriel Fauré que Laurent Wagschal a choisi
d'enregistrer pour son autre disque venant aussi de paraître
et c'est avec un jeu toujours d'une même assurance et fermeté,
d'une belle éloquence, qu'il offre ces pages intimes et
introspectives. Il a en outre écrit le livret, aussi le
mieux est de lui laisser la parole pour vous présenter
ces oeuvres et répondre à d'autres questions autour
de son actualité....cliquez
ici pour lire l'article
complet et pour écouter un extrait de chacun de ces disques
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Le précédent disque de Vincent Bourgeyx "Un
ange qui ricane" avait été un véritable
coup de coeur de pianobleu.com qui avait choisi d'interviewer
ce pianiste immédiatement ; et son nouveau disque, en trio
cette fois, "Again" l'est...faut-il le dire...encore.
Nul doute que ce jazzman doublé d'un poète mériterait
qu'on lui accorde beaucoup plus d'importance... et d'ailleurs
fort heureusement son talent n'a pas échappé à
Jordi Pujol, grand dénicheur de nouveaux talents(dont Brad
Mehldau) pour son label Fresh Sound, grâce à qui
parait donc ce nouvel album.[....] Il a bien voulu répondre
à quelques questions autour de ce disque dont vous pouvez
voir une vidéo prise lors de l'enregistrement.....cliquez
ici pour lire l'article complet et voir une vidéo
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Pour son premier disque, réalisé par le label
Lyrinx, le pianiste italien Vittorio Forte, même s'il vit
désormais en France a choisi d'enregistrer des oeuvres
d'un compositeur de son pays natal : Muzio Clementi. Un compositeur
qui a été injustement emporté par la vague
de l'oubli dont parfois l'histoire est responsable même
si son nom est réputé à titre de "père
du pianoforte". Ce compositeur arrêta en effet
brusquement(en 1802) sa carrière de pianiste et de professeur
pour créer une facture de pianoforte, ainsi qu'une maison
d'édition qui ont rencontré toutes deux un succès
financier. Certes il reste aussi l'auteur de la célèbre
oeuvre pédagogique "Gradus ad parnassum",
mais comme nous le montre Vittorio Forte à travers une
sélection d'oeuvres qu'il offre dans une interprétation
d'une très belle sonorité, ses autres compositions
ont de quoi réjouir nos oreilles. Vittorio Forte a bien
voulu répondre à quelques questions au sujet de
son disque ...cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Le jeune pianiste Florian Billot, qui a notamment été
l'élève d'Irakly Avaliani et s'est perfectionné
au Conservatoire national supérieur de musique de Paris
a eu la chance de pouvoir enregistrer récemment grâce
à plusieurs mécènes un disque non commercialisé,
sorte de "carte visite", qui lui permet de se faire
connaître aujourd'hui plus largement et notamment sur pianobleu.com
qui a apprécié la virtuosité de son jeu dans
un répertoire difficile et varié comme vous pouvez
le voir par la liste des oeuvres de cet album. Il nous en offre
ici l'écoute d'une pièce très représentative
de son talent et a bien voulu répondre à quelques
questions pour présenter son disque....cliquez
ici pour lire ses réponses et écouter un extrait
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L'actualité du pianiste Emile Naoumoff est très
chargée ces mois-ci puisqu'il vient de sortir le 26 mars
2009, chez le label Saphir Productions, un disque avec le violoniste
Patrice Fontanarosa des trois sonates pour violon et piano de
Brahms et, interrogé à ce sujet, il annonçait
aussi la sortie, toujours chez le label Saphir Productions, ce
26 avril 2009 d'un autre album, double CD d'oeuvres pour piano
seul d'un compositeur peu connu mais qui lui tient beaucoup à
coeur, ce qui se comprend à l'écoute de sa musique
chargée d'émotion : Gabriel Dupont. Compositeur
originaire du Calvados qui remporta le second prix de Rome devant
Maurice Ravel en 1901 et mort prématurément à
l'âge de 36 ans en 1914 des suites d'une pneumonie contractée
dès 1901 qui le conduisit à s'isoler souvent à
la montagne et au bord de la mer, celui-ci composa une musique
originale où pèse souvent l'angoisse de la mort
mais teintée aussi de souvenirs plus optimistes, ainsi
pour le piano ces deux cycles "Les heures dolentes",
qui évoquent son long repos obligé et dont il choisit
de mettre en épigraphe du recueil les vers de Régnier
: " ..la voix mélancolique et basse de quelqu'un
qui n'est plus là-bas mais se souvient du pays monstrueux
et morne dont il vient "et "La maison dans les
dunes" un peu plus optimiste et lumineux, plus impressionniste,
écrit à Arcachon. Voici donc le double interview
du pianiste Emile Naoumoff au sujet de ces disques dont vous pourrez
découvrir deux extraits...cliquez
ici pour lire la suite et écouter ces extraits
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Yaron Herman explique dans le livret qui accompagne ce second
disque de son trio avec Matt Brewer et Gerald Cleaver que "la
musique de cet album fut en majeure partie composée en
tournée : dans des avions, trains, chambres d'hôtels
et quelques cafés" ...en fait des lieux où
le pianiste passe la majorité de son temps puisque, et
ceci n'est qu'un exemple, en mars 2009 il a pu prendre 26 fois
l'avion pour se rendre à tous les concerts de sa gigantesque
tournée mondiale. Ecouter la musique de Yaron Herman s'est
donc partager avec lui les rêveries occasionnées
par ses voyages que celles-ci soient nostalgiques ou endiablées.
Rêveries aux multiples couleurs auxquelles le quatuor Ebène
qui s'est associé à son trio dans trois des morceaux
de cet album vient apporter une nuance "classique" qui
en fait peut se révéler aussi tout à fait
moderne ainsi dans le morceau "Isobel" de Bjork.
Près de la moitié des oeuvres de ce disque sont
des compositions originales de Yaron Herman, l'autre des standards
de la pop ou du jazz qui l'accompagnent dans ses pensées
mais en fait qu'importe car, quel qu'en soit l'origine, le mélange
de ces musiques ne font qu'un tout : un beau voyage en dehors
du temps, un album à écouter en regardant le bleu
du ciel(ou de la mer) par la fenêtre...Yaron Herman a bien
voulu répondre à quelques questions autour de cet
enregistrement ...cliquez
ici pour lire ses réponses
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En cette année du deux-centième anniversaire de
naissance de Mendelssohn(1809-1847) le jeune label Paraty a demandé
au pianiste Cyril Huvé, expert en pianoforte et disciple
de Claudio Arrau, d'enregistrer un disque consacré à
ce compositeur. Celui-ci a sélectionné des compositions
écrites entre 1827 et 1841 qui correspondent à autant
de moments forts dans la courte vie de Mendelssohn. C'est lors
d'un autre anniversaire, celui de Clara Wieck, le 13 septembre
1835, que Schumann fît la connaissance de Mendelssohn. Une
rencontre importante puisque l'année suivante, il écrit
à Thérèse Schumann sa belle-soeur : "Mendelssohn,
je lève les yeux vers lui comme vers une haute cime. C'est
un véritable dieu". Cyril Huvé a choisi
de conclure sa sélection de pièces de Mendelssohn
par une page de Schumann écrite en mémoire de Mendelssohn.
Il interprète ces oeuvres sur un piano Broadwood 1840 et
en offre une interprétation très colorée,
d'une grande vitalité ainsi peut-on le mesurer particulièrement
dans les "Variations sérieuses", considérées
comme le chef d'oeuvre du piano mendelssohnien, en écoute
ce mois-ci sur pianobleu.com. Cyril Huvé a bien voulu répondre
à quelques questions autour de ce disque...cliquez
ici pour lire la suite et écouter l'extrait
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Le pianiste Giovanni Mirabassi a récemment fêté
ses dix années de carrière, notamment récompensées
par une Victoire du Jazz, un prix de l'Académie du Jazz
et un Django d'Or....Dix années riches en rencontre dont,
à l'aube de l'été 2007, celle qui a donné
naissance à ce trio avec le batteur américain Leon
Parker et le contrebassiste italien Gianluca Renzi avec lesquels
"il semble qu'il se soit passé quelque chose ce
jour là" où ils ont enregistré leur
premier opus Terra Furiosa sorti en février 2008 .
Voici donc le second volume, peut-être d'une longue série
à venir, du moins peut-on l'espérer car les moments
de bonheur que nous offre encore ce trio sont innombrables dans
ce nouvel enregistrement où l'on trouve à côté
de quatre compositions de Giovanni Mirabassi huit reprises de
standards issus du répertoire du jazz et autres....cliquez
ici pour lire la suite dont une nouvelle interview
de Giovanni Mirabassi
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Pianiste, improvisateur, compositeur, et même occasionnellement
chanteur ainsi dans l'un des morceaux de ce disque, Bertrand Ravalard
s'il n'avait suivi cette voie de musicien aurait aimé travailler
pour le cinéma mais finalement écouter son disque
c'est aussi découvrir un film, avec un scénario
qu'il sait d'ailleurs fort bien exposer dans le court texte de
la pochette de son disque qui reprend nombreux titres de son CD
: [...]
Mais ce pourrait être aussi une autre histoire, une histoire
épique ou une histoire en trompe-l'oeil ou plutôt
"trompe-l'oreille", une histoire aux multiples rebondissements,
frissonnements et tourbillons, que Bertrand Ravalard raconte avec
humour et clarté dans un jeu souvent détaché
mais pas toujours car ne vous y trompez pas ce pianiste qui se
juge aussi "une sorte de chanteur frustré"(cf
son interview sur sa biographie) ajoute une bonne dose de lyrisme
dans ces compositions et c'est ainsi une histoire dense qui débute
et finit par une splendide mélancolique valse...pour Ana,
qu'il serait trop facile de dire qu'elle est belle à pleurer
mais en tout cas qu'une certaine Amélie d'un autre célèbre
film n'aurait pas tort de lui envier, il ne reste plus qu'à
réaliser un nouveau film... dans votre tête mais
pour cela vous n'aurez aucune difficulté. Bertrand Ravalard
a bien voulu répondre à quelques questions autour
de son disque et son travail de compositeur en complément
de celles sur sa biographie...cliquez
ici pour lire l'article complet
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Vous aimez le jazz vocal ...alors voici un récent disque
à ajouter à votre discothèque, vous ne serez
pas déçu par la belle voix et le répertoire
de cette chanteuse originaire de Chicago surnommée "Le
rossignol" dans sa ville natale. Mais à vrai dire
on peut se demander pourquoi un tel surnom hormis certes le fait
qu'elle chante bien( et avec un plaisir évident) sa voix
précisément est loin de ressembler au son de cet
oiseau mais est sensuelle et d'un beau registre grave pouvant
cependant atteindre des aigus éloignés , et elle
peut aussi imiter divers instruments et scatte admirablement,
en fait le terme "Diva du jazz" qu'on lui donne aussi
parfois est beaucoup plus juste pour la qualifier. ....cliquez
ici pour lire la suite et voir deux vidéos
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Alors que le pianiste Frédéric d'Oria-Nicolas
confiait en 2005 dans une interview pour pianobleu.com qu'il se
sentait très proche du compositeur Prokofiev dont il annote
la correspondance à paraître aux éditions
Fayard, c'est en fait autour de l'oeuvre de Schubert qu'il consacre
son premier disque, une surprise certes mais qui confirme par
la qualité de cet enregistrement, déjà très
largement félicité à juste titre pour la
clarté de son jeu, qu'il ne faut jamais étiqueter
un pianiste dans un répertoire donné mais suivre
son évolution. Une évolution qui peut être
aussi considérable chez les compositeurs ainsi peut-on
le mesurer précisément dans la Sonate D960 [....]
Schubert n'avait alors que trente-et-un ans. Frédéric
d'Oria-Nicolas qui lui en a trente s'approprie cette sonate dans
une interprétation très personnelle dont la pulsation
originale captive l'auditeur quelle que soit la couleur sonore
traversée au fil de cette longue oeuvre d'une grande intériorité.
A cette sonate le pianiste a choisi d'ajouter trois transcriptions
d'oeuvres de Schubert transcrites par Liszt, un choix qu'il a
notamment bien voulu expliquer lors de ses réponses à
de nouvelles questions autour de ce disque. Il invite les internautes
à en écouter l'une de ces transcriptions : celle
du sombre et douloureux lieder transcrit pour piano seul "Der
Doppelgänger"....cliquez
ici pour lire le texte complet et écouter cet extrait
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Comme l'explique en anglais le pianiste polonais Rafal Blechacz
dans l'EPK présentant son disque(voir vidéo), s'il
était naturel pour le lauréat du concours Chopin
qu'il est d'enregistrer en premier lieu un disque de ce compositeur,
il souhaitait pour ce nouvel album interpréter différents
compositeurs et c'est autour du thème "Sonates"
qu'il a ainsi pu en réunir trois qui l'ont souvent accompagné
: Mozart qui fut au programme de son premier concert public à
l'âge de six ans, Haydn qu'il a souvent joué en compétition
et Beethoven, dont la sonate qu'il a choisie fut composée
à la même époque que celle d'Haydn, et qu'il
a aussi présentée lors du concours international
de piano Rubinstein dont il a gagné le second prix. Certes
ici un programme autour donc de compositeurs d'un autre style
et d'une autre période que celle de Chopin, et pourtant
Rafal Blechacz, constatant que le mouvement central est souvent
le "coeur" d'une oeuvre, "endroit où
le compositeur saisit l'occasion de traduire les sons en tout
ce qui habite les régions les plus profondes de son âme",
s'interroge dans le livret accompagnant le disque : "
Est-ce à dire que nous avons ici affaire à des oeuvres
romantiques ?...cliquez
ici pour lire la suite et voir deux vidéos
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Après deux récents disques en piano solo, le pianiste
Franck Avitabile revient de nouveau dans un enregistrement en
trio. Formation qu'il avait déjà expérimentée
dans ses disques plus anciens mais il est cette fois entouré
de deux musiciens autant habitués des scènes de
la pop musique que du jazz. Ainsi Manu Katché certes réputé
pour dénicher les Nouvelles Stars... mais surtout pour
ces talents de batteur dont l'énergie et a finesse de jeu
sont fort appréciées. Qualités qui s'associent
en bon équilibre avec la sonorité chaleureuse du
bassiste Pino Palladino qui lui a notamment travaillé avec
Elton John, Eric Clapton... Avec cette rythmique solide et discrète
à la fois Franck Avitabile offre ici un album fort original,
où domine cette belle couleur "avitabiléenne",
couleur unique nuancées de multiples voix, qu'il tient
en partie de son travail sur... la musique classique confiait-il
dans un précédent interview. Couleur exaltée
par cette nouvelle rencontre avec des musiciens d'un monde moderne,
ainsi d'une vivacité triplée dans un très
remarquable "Three colours" ou d'une beauté
lumineuse dans une splendide "Sun Waltz" qui
fait merveilleusement danser la lumière des rayons du soleil
dans la tête des auditeurs ... Franck Avitabile a bien voulu
livrer une part des secrets de ce nouvel enregistrement en répondant
à quelques questions...cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste italien Giovanni Bellucci poursuit son "long
voyage" de la réalisation d'une intégrale
des trente-deux sonates de Beethoven couplées avec les
neuf symphonies de ce même compositeur transcrites au piano
par Liszt par un troisième volume qui cette fois ne comporte
que des sonates ce dont il ne faut pas s'étonner puisque
cette intégrale devrait se réaliser en une quinzaine
de disques. S'il ne contient pas de symphonie cet enregistrement
renferme la sonate "Hammerklavier" célèbre
pour sa dimension tant en durée que musicale[....]Que cette
sonate célèbre aussi pour ses dépassements
des possibilités sonores de l'instrument [...] ne fasse
cependant pas ombrage aux deux autres contenues dans ce programme
qui permet cette fois de faire mesurer trois "âmes
artistiques" beethovenniennes en ajoutant à l'
"expérimentale et ésotétrique"
la "juvénile " avec la sonate n°6,
qui d'ailleurs tout comme la sonate Hammerklavier contient une
étonnante forme fuguée en son Final, et l'âme
"héroïque" dans la sonate n°26
"Les adieux" inspirée des guerres napoléonniennes[...]
Des âmes et sentiments opposés que le pianiste Giovanni
Bellucci nous fait partager avec une grande intensité !
Il a également bien voulu répondre à d'autres
questions au sujet de ce disque...cliquez
ici pour lire l'article complet
et en entendre un extrait
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Après un disque consacré à Schumann, la
pianiste Edna Stern revient à Bach dans un nouveau programme,
où cette fois elle veut, et réussit pleinement,
à rendre compte de la vocalité instrumentale dans
l'oeuvre pour clavier de ce compositeur. Un programme au travers
duquel elle raconte une histoire telle celles des cantates avec
différents palliers d'élévations : luttes,
douleurs puis sérénité.
Adepte de l'utilisation de la pédale pour l'interprétation
des oeuvres de Bach, ce qui n'est pas le cas de tous les pianistes,
Edna Stern fait vibrer avec une précision savamment dosée
les cordes de son piano telles les cordes vocales d'une chanteuse
ou d'un ensemble orchestral et parvient ainsi à émouvoir
les auditeurs dans ce beau programme constitué certes d'une
sélection de chorals, mais aussi de préludes
et fugues du Clavier bien tempéré qui n'ont
plus rien de"simples" exercices pour les doigts mais
dont elle exalte les différentes voix dans des nuances
clairement contrastées ainsi pouvez vous le découvrir
dans le magnifique prélude n°10 du premier recueil
du clavier tempéré diffusé dans cette
page d'où sort une mélodie extrèmement touchante.
Celui-ci est suivi de sa fugue où l'on peut aisément
distinguer deux voix. Edna Stern a bien voulu répondre
à quelques questions autour de ce disque...cliquez
ici pour lire la suite et écouter deux extraits.
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Guillaume de Chassy et Daniel Yvinec qui signent là leur
troisième disque ensemble sous le label Bee jazz se sont
isolés une semaine dans une maison au bord de l'océan
atlantique pour éprouver quelques 150 chansons qui ont
marqué le vingtième siècle provenant tant
du patrimoine européen qu'anglo-saxon, et n'en conserver
qu'une petite sélection. Derrière le joli visage
de cette enfant symbolisant la jeunesse de ce répertoire
figure quatorze de ces chansons, qu'ils ont enregistrés...
de l'autre côté de l'Atlantique sans répétition
préalable avec le réputé batteur Paul Motian
et l'apprécié crooner Mark Murphy dont Ella Fitzgerald
disait "il est mon égal" . Ce dernier
en fait ne chante que quatre de ces titres, le chant étant
avant tout instrumental et certes pianistique mais pas seulement
Guillaume de Chassy offrant encore de très belles mélodies
savamment mesurées dans lesquelles Daniel Yvinec et Paul
Motian s'insèrent avec talent pour partager ce répertoire
effectivement récent où Paul Mc Cartney croise Paul
Simon, Neil Young, Prince, Gershwin...pour citer les plus célèbres.
Guillaume de Chassy a bien voulu répondre à quelques
questions autour de cet enregistrement...cliquez
ici pour lire la suite
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Ces deux disques enregistrés entre 2006 et 2008 ont été
réalisés par un label rennais, Forgotten Records.
Celui-ci se propose de mettre à la disposition des mélomanes
des enregistrements devenus inaccessibles et de laisser mémoire
de l'interprétation de musiciens du passé. Dans
son travail de recherche, il a ainsi fait surgir de l'oubli des
disques de Jacqueline Eymar, Albert Ferber aujourd'hui disparus
et ceux d'un pianiste heureusement toujours parmi nous : Pierre
Froment. Né en 1937, Pierre Froment a été
élève au Conservatoire National Supérieur
de Musique de Paris, où il a obtenu cinq premiers prix.
Il a suivi pendant plusieurs années l'enseignement d'Alfred
Cortot en Suisse et à Paris et a donné des concerts
dans plusieurs pays d'Europe et en particulier en Allemagne. Il
a fait une longue carrière de pédagogue, enseignant
à l'Ecole Normale de Musique de Paris, au Conservatoire
d'Angers et au Conservatoire de Rennes, où, en collaboration
avec son épouse, Eliane Froment, il a formé des
générations d'élèves parmi lesquels
Romain Hervé et Vanessa Wagner....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter deux extraits
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L'oeuvre de la compositrice méconnue Hélène
de Montgeroult s'étale sur une période d'une vingtaine
d'année entre 1788 et 1812, se terminant donc deux ans
avant la naissance de Chopin et pourtant le musicologue Jérome
Dorival qui a consacré plus de dix ans de sa vie à
faire des recherches sur cette compositrice explique dans le livret
qui accompagne ce disque que l'aspect le plus surprenant de la
musique d'Hélène de Montgeroult, qui ne peut guère
s'expliquer que par son génie personnnel, c'est sa modernité
dans un répertoire qui annonce le romantisme. Modernité
qui n'a pas échappé non plus au pianiste Nicolas
Stavy qui précisément après un disque consacré
à Chopin a choisi d'enregistrer des oeuvres de cette compositrice
pour le label Hortus et nous fait découvrir avec talent
la force expressive de ces pièces au caractère poétique
et passionné effectivement digne des plus grands compositeurs
romantiques. Celui-ci a bien voulu répondre à quelques
questions afin de nous faire partager son intérêt
pour l'oeuvre de cette compositrice qui a écrit, essentiellement
pour le piano, plus de 600 pages de musique...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Après un disque "Folies françaises",
qui a été l'occasion de découvrir il y a
quelques mois le pianiste franco-suisse Cédric Pescia,
ayant auparavant enregistré" les Variations Goldberg"
de Bach et un double album d'oeuvres de Schumann, c'est un nouvel
enregistrement également paru chez le label Claves qui
permet de le retrouver pour la première fois avec la violoniste
israélienne Nurit Stark dans un répertoire original
du compositeur italien Ferruccio Busoni, réputé
comme pianiste virtuose et du compositeur roumain, George Enescu,
réputé quant à lui comme violoniste virtuose.
Le premier nommera son oeuvre "Sonate pour piano et violon"
alors que le second à l'opposé considèrera
sa propre sonate "pour violon et piano" mais en fait
quel qu'en soit le titre chacune de ces oeuvres respecte l'équilibre
des deux instruments et le pianiste Cédric Pescia qui a
bien voulu répondre à quelques questions au sujet
de ce disque confie apprécier tout autant de jouer l'une
ou l'autre....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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La pianiste d'origine géorgienne Elisso Bolkvadze est
régulièrement invitée par le compositeur
et pianiste Michel Sogny au festival qu'il organise chaque année
depuis 2004. Rien d'étonnant en cela quand on sait que
la lauréate de nombreux concours dont le concours Marguerite
Long a travaillé après ses études au conservatoire
de Tbilissi sous la direction de Michel Sogny, également
fondateur d'une académie. Cet enregistrement a eu lieu
au Chateau de Coppet, un des lieux où se produit le festival
Michel Sogny, situé sur les bords du lac Léman .
Pour ce récital qui a eu lieu le 18 août 2007 Elisso
Bolkvadze a choisi un programme varié qu'elle offre dans
une interprétation d'une grande vivacité et avec
de belles nuances sonores. Elle interprète notamment une
splendide oeuvre de Michel Sogny riche en sonorités et
à découvrir absolument pour vivre d'intenses émotions
durant près de vingt quatre minutes. Son titre "Dérive"
vous laisse déjà en imaginer les multiples rebondissements.
Mais la sonate de Mozart et la sonate de Beethoven, qu'elle a
sélectionnées présentent aussi des atmosphères
très changeantes. Elle a bien voulu répondre à
quelques questions autour de ce disque...cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Certes le nom de la pianiste Zhu Xiao Mei est plutôt attaché
à celui de Bach cependant ce n'est pas le premier recueil
du Clavier bien tempéré qu'elle a cette fois choisi
d'enregistrer mais des oeuvres de Haydn, un compositeur qu'elle
a aussi beaucoup joué dans sa jeunesse explique-t-elle
dans l'interview qui accompagne ce cd . Peut-être avait-elle
envie de s'évader vers un répertoire plus gai car
elle déclare "Nous avons besoin de compositeurs
comme Haydn qui écrivent pour le plaisir de l'auditeur,
qui aiment la vie, la gaieté , le soleil " citant
elle-même une phrase de Haydn qui l'a beaucoup touchée
dans laquelle il dit qu'il compose de la musique "pour
que l'homme fatigué, épuisé ou accablé
par ses affaires puissent profiter de quelques moments et de délassement"
....cliquez ici
pour lire la suite et en écouter un extrait
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Telle une "Invisible wound"(blessure invisible), la
musique intérieure et émouvante du nouveau disque
du pianiste Philippe Le Baraillec qui sort plus de douze ans après
son précédent disque "Echoes from my room"
dévoile la sensibilité d'un pianiste d'essence poétique
et aux mélodies prenantes. Les deux musiciens qui l'accompagnent
en belle symbiose avec cette fragilité le soutiennent avec
délicatesse et contribuent avec talent à la beauté
de cette musique. Celui-ci a bien voulu répondre à
quelques questions pour présenter son parcours et sa musique...cliquez
ici pour lire la suite
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Après deux disques consacrés chacun à deux
compositeurs, le pianiste David Bismuth publie toujours chez le
label Ameson ce nouvel enregistrement conçu cette fois
comme un hommage à un seul compositeur : Jean-Sébastien
Bach mais à travers le regard que d'autres compositeurs
ont porté sur sa musique, de l'époque romantique
jusqu'à nos jours, et même jusqu'à très
récemment puisqu'il a demandé à cette occasion
au compositeur Karol Beffa de réaliser une transcription.
Son disque comporte ainsi plusieurs transcriptions pour le piano
d'uvres composées originellement pour orchestre ou
groupe d'instruments et d'autre part des oeuvres directement inspirées
par la musique de Bach ou les 4 lettres de son nom : B.A.C.H.
David Bismuth offre ce programme qui alterne des oeuvres sobres
et transparentes avec des pièces riche en polyphonie dans
une interprétation toujours d'une très belle clarté
sonore. Il a bien voulu répondre à quelques questions
autour de ce disque...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Le compositeur Edvard Grieg(1843-1907) a composé peu
d'oeuvres de musique de chambre, parmi celles-ci une seule sonate
pour violoncelle et piano. Cette sonate s'imposait naturellement
à la violoncelliste Emmanuelle Bertrand et au pianiste
Pascal Amoyel après leurs disques consacrés à
Alkan, Liszt, Reger, Strauss, St Saëns , Bloch et Olivier
Greif parus également chez Harmonia Mundi. Ainsi Emmanuelle
Bertrand précise-t-elle dans le livret accompagnant le
disque : " C'est l'une des plus monumentale de notre répertoire.
Mais si j'ai un attachement particulier pour cette oeuvre, c'est
surtout pour la force d'expression qu'elle dégage . Le
premier mouvement allegro agitato est d'emblé immergé
dans la passion, plein de fièvre et instable. Son deuxième
thème, Molto più tranquillo, apporte un apaisement
momentané mais la coda emporte à nouveau tout sur
son passage Prestissimo dans une dernière montée
de la tension"...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Alors que dans son précédent disque consacré
à Rachmaninov la pianiste Emmanuelle Swiercz avait choisi
un programme opposant au gigantisme des variations les miniatures
des préludes composés au même moment, c'est
pour ce disque Schumann une nouvelle opposition qui a guidé
son choix, proposant ici une oeuvre assez méconnue : Bunte
Blätter, face à une oeuvre célèbre :
Carnaval, oeuvres qui d'ailleurs elle-même met en opposition
des pièces aux caractères très contrastées.
Un programme qui permet d'apprécier de nouveau la sensibilité
et l'assurance de son jeu que ce soit dans la poésie ou
l'énergie tourbillonnante ainsi peut-on le mesurer dans
les deux extraits en écoute dans cette page. Emmanuelle
Swiercz a bien voulu répondre à quelques questions
autour de ce disque...cliquez
ici
pour lire la suite et écouter deux extraits
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Après le succès de ses deux albums solo parus
en 2003 et 2005, et après différents albums en co-leader,
le pianiste Baptiste Trotignon revient cette fois à la
tête d'une formation à géométrie variable
avec nombreux musiciens américains pour le plaisir du partage
de la musique en duo, en trio, en quartet et quintet. Avec une
telle variété de formes le plaisir de l'auditeur
est total : ce "Partage" harmonieux multipliant en fait
les couleurs musicales pour preuve un splendide duo... "Blue",
et de "First song" à "Vibe"
qui ouvre et clôture magnifiquement cet album de onze titres
nul doute que chacun appréciera les multiples climats offerts
par cette traversée musicale outre atlantique. Baptiste
Trotignon a bien voulu répondre à quelques questions
autour de son disque :...cliquez
ici pour lire la suite
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Après un disque d'oeuvres de Liszt, le pianiste Lovro
Pogorelich revient avec un nouvel enregistrement paraissant également
chez le label Intrada, dans un programme à la mesure de
ses larges et puissantes mains. Celui-ci regroupe des oeuvres
de deux compositeurs russes qu'il a l'habitude de jouer en concert.
Si les "Tableaux d'une exposition" de Moussorgski tout
comme les Préludes de Rachmaninov sont réputés
pour la difficulté de leur exécution, Lovro Pogorelich
montre par ses réponses aux questions qui suivent que là
ne fût pas sa principale préoccupation. Il est vrai
qu'il a déjà démontré un son orchestral
et coloré dans son précédent disque de Liszt,
qu'il renouvelle semble-t-il sans peine dans "Les Tableaux
d'une exposition" de Moussorgski. Quant aux diverses difficultés
techniques contenues dans les Préludes de Rachmaninov,
la sélection qu'il a faite permet encore d'apprécier
la sonorité nuancée mais aussi la fluidité
admirable de son jeu ainsi peut-on le mesurer dans le Prélude
op. 23 n° 7 en écoute durant le mois de janvier 2009....cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Si vous n'avez pas terminé vos achats de noël, voici
une idée de disque, édité par le label Aeon,
avec lequel vous serez certain de faire plaisir à son destinataire,
voire même de le rendre heureux. Il est peut-être
trop tard pour vous le procurer par internet aussi il reste à
espérer que vous le trouverez dans une boutique proche
de chez vous sinon réservez-le pour l'offrir au nouvel
an. Plus qu'un disque c'est aussi un petit voyage sous le soleil
de la baie de Naples que vous offrirez par ce bel enregistrement
du pianiste Olivier Cavé habitué à s'y promener
depuis son enfance, sa mère en étant originaire.
A l'âge de huit ans, il a un coup de foudre pour la musique
de Domenico Scarlatti, né dans cette "capitale de
la musique" le 26 octobre 1685, qu'il découvre sous
les doigts de Maria Tipo. C'est à son tour de permettre
à ces propres auditeurs d'avoir une passion pour cette
musique qu'il offre dans une interprétation lumineuse,
au toucher léger et délicat qui fait scintiller
la musique de mille étoiles colorées...décidement
une musique bien à propos pour les fêtes de fin d'années !
Olivier Cavé a bien voulu répondre à quelques
questions pour présenter son disque ...cliquez
ici pour lire ses réponses et entendre une sonate
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Voici un disque qui comblera tant les amateurs de jazz que de
musique de films, car son compositeur le pianiste Thierry Maillard
lui-même passionné de ces deux musiques, a réuni
ses deux passions dans ce nouvel album avec son septet. Notamment
influencé par Bill Evans mais aussi des compositeurs classiques,
et ayant une forte expérience de musique de publicité,
sa musique se révèle très romantique et imagée.
Paysages, émotions amoureuses, et situations périlleuses
sont les thèmes principaux inspirateurs des morceaux de
ce disque auxquels le quatuor à cordes qui fait partie
de ce Septet mais aussi un hauboit et une flûte Irlandaise
apportent en complément sur quelques morceaux les sonorités
les plus adéquates à créer ces émotions
et tensions du film imaginaire de Thierry Maillard. Celui-ci a
bien voulu répondre à quelques autres questions
pour présenter ce disque....cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Jean-Marc Luisada a déjà enregistré
nombreux disques d'oeuvres de Chopin, il revient avec un nouveau
récital de ce compositeur qui tient une place de prédilection
dans son répertoire. Le musicologue Jean-Jacques Velly
auteur du livret de ce disque donne une très belle image
des programmes consacrés à ce compositeur : "Un
récital d'oeuvres de Chopin" se présente toujours
comme la carte variée d'un restaurant gastronomique où
les meilleurs saveurs peuvent s'accorder l'une aux autres et s'enrichir
mutuellement. La qualité est au rendez-vous , on
y trouve toujours quelque chose à son goût et il
en résulte une satisfaction de fin gourmet" .
Mais pour réussir ses "plats" et que la dégustation
soit des plus satisfaisantes encore faut-il derrière le
piano un "chef" expert en la matière ce qu'est
bien sûr Jean-Marc Luisada qui a bien voulu révèler
les secrets de cette nouvelle "carte" qui ravira les
oreilles de tous ses auditeurs...cliquez
ici pour lire l'interview et écouter un extrait
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En mai 2008 le DVD d'Andy Emler Megaoctet qui vient d'être
récemment récompensé d"un "Django
d'or" et également lauréat d'une "Victoire
du jazz 2008 formation instrumentale de l'année",
avait permis de découvrir la complicité de ce pianiste
avec les nombreux musiciens qui "l'accompagnaient" et
la puissance de son jeu. Dans cette logique d'esprit et de recherche
sonore, quand Gérard de Haro, directeur du label La Buissonne,
lui a demandé d'enregistrer un piano solo le compositeur
et meneur qu'il est ... a accepté sous la condition que
celui-ci soit à "voix/voies multiples"
afin que cet enregistrement soit le reflet de son approche personnelle
du piano : "un instrument unique pour dialoguer et pour
créer"....cliquez
ici pour lire la suite
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Après un disque de Sonates Haydn, le pianiste Iddo Bar-Shaï
consacre un nouvel enregistrement, toujours sous le label Mirare,
à Chopin, un compositeur qui le touche particulièrement
comme le montre ses réponses plus précisément
au sujet de ce disque. Il a choisi ici un programme exclusif d'une
sélection de mazurkas interprétées dans un
ordre quasi chronologique, car il considère comme un journal
de la vie du compositeur ces pièces que Chopin écrivit
tout au long de sa carrière et qui sont le plus intimement
reliées à la Pologne et à son histoire. Certes
les Polonaises le sont aussi mais si ces dernières ont
un caractère vigoureux et héroïque, les mazurkas
sont plus nuancées et plus délicates.
Un caractère qui convient particulièrement bien
à Iddo Bar-Shaï qui en exprime avec talent la grande
poésie par son jeu sensible et d'une extrême délicatesse
sans pour autant manquer de vigueur quand nécessaire car
les mazurkas diffèrent les unes des autres et certaines
d'entre elles sont entrecoupées de cris et d'éclats
de nervosité... Iddo Bar-Shaï fascine avant tout par
son talent pianistique à faire passer l'émotion
de ses pièces par une sonorité où la douceur
ouatée règne en maîtresse et la passion qu'il
exprime lorsqu'il en parle montre aussi combien cet univers lui
sied à merveille, lisez plutôt cet entretien ! ...cliquez
ici
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Nourri d'une culture musicale très variée (Radiohead,
Weather Report, Henri Dutilleux, Herbie Hancock, Rage Against
The Machine, Gyorgy Ligeti, The Bad Plus, Bach, Brad Meldhau,
Angelo Badalamenti...) , le pianiste Issam Krimi revendique un
jazz de son temps, libre, audacieux sans oublier les racines fondamentales
de cette musique. La simple liste des instruments utilisés
dans ce nouvel enregistrement du label Melisse qui lui a demandé
pas moins de deux ans de travail montre d'ailleurs en elle-même
l'intersection entre ses différentes musiques : le violoncelle
traditionnellement utilisé en musique classique et un synthétiseur
analogique utilisé dans les musiques modernes rencontrant
le traditionnel trio jazz piano/contrebasse/batterie enrichi du
saxophone. Un ingénieur du son très expérimenté
est venu apporté la touche finale : Pierre Luzy. [...]Issam
Krimi a bien voulu répondre à quelques questions
pour présenter son projet et plus globalement son travail
artistique ..cliquez
ici pour voir l'article complet et une vidéo
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Le pianiste Jean-Frédéric Neuburger, qui fête
bientôt ses 22 ans, a un planning chargé, donnant
de nombreux concerts en France et à l'étranger.
Actuellement à Tokyo pour un "Chopin project"
il a bien voulu prendre le temps de répondre à quelques
questions pour présenter son dernier disque précisément
enregistré aussi à Tokyo au prestigieux "Suntory
Hall". Un disque sorti en septembre cette année, dont
le programme comportant nombreuses oeuvres majeures qu'il interprète
avec une très grande maturité démontre combien
ce jeune pianiste, qui dans un précédent entretien
datant déjà de quelques années déclarait
se passionner pour les oeuvres mineures des compositeurs, est
aussi très à l'aise dans les oeuvres les plus marquantes.
Cet enregistrement a d'ailleurs reçu de nombreux éloges
de la presse dont un Choc de la musique de la revue "Le monde
de la musique". C'était également l'occasion
de parler de son actualité et de découvrir par là
aussi le bonheur du musicien à toujours combler sa soif
d'apprendre qui semble bien sans limite !...cliquez
ici pour lire l'interview et écouter un extrait
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Les labels Saphir Productions et Fuga Libera sortent actuellement
tous deux un disque violoncelle piano d'oeuvres du 20ème
siècle, les écouter à suivre permet d'avoir
un bel horizon des sonates consacrées à ces deux
instruments pendant ce siècle, l'ordre dans lesquels ils
vous sont présentés ici vous étant conseillé
pour mieux mesurer l'évolution...cliquez
ici pour lire la suite
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Ce quatrième album du label de jazz contemporain "Mélisse"
créé en 2006 par le pianiste/compositeur Edouard
Ferlet permet de le retrouver cette fois en "sideman"
dans le trio du contrebassiste Jean-Philippe Viret.[...] plus
impressionniste que descriptive, c'est à dire plus musique
intime que musique d'un film, cette musique intérieure,
d'une grande mélancolie touche l'homme au plus profond
de ses émotions personnelles, l'interroge[...]Prenons le
temps d'écouter ses huit morceaux, de vivre et respirer
avec elle, en contempler la richesse, en apprécier les
méandres et humeurs car c'est finalement si peu de choses
que de prendre son temps lorsque la beauté vous tend les
bras, ne passez pas à côté...cliquez
ici pour lire l'article complet
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Le Label Nocturne sort simultanément deux disques de
jazz vocal de très grande qualité. Il serait bien
difficile de n'en choisir qu'un en "disque du moment".
L'une comme l'autre chanteuse a une voix d'une remarquable puissance,
et l'une comme l'autre est accompagnée soit en solo, soit
avec d'autres musiciens, par des pianistes fort talentueux qui
contribuent largement à la réussite de ces enregistrements...cliquez
ici pour lire la suite
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Depuis qu'il a été lauréat au Concours
international musical de Montréal en 2004 le jeune pianiste
David Fray a parcouru un chemin remarquable et remarqué
notamment par le réalisateur Bruno Monsaingeon qui a choisi
de le filmer sur quatre jours lors des séances d'enregistrement
de son tout nouveau disque paraissant simultanément à
ce film chez Emi classics.[...] Cette nouvelle interprétation
d'une grande vitalité, et d'une belle sonorité naturelle
est assurément à découvrir sous quelque forme
que ce soit(disque ou dvd) ou les deux pour les curieux qui ont
envie d'en entendre plus et en savoir plus.
David Fray a bien voulu répondre à quelques questions
autour de ses disque et DVD ...cliquez
ici pour lire l'article complet et voir un extrait vidéo
du dvd
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Leo Janácek(1854-1928) détruisit nombreuses
de ces compositions et bien qu'organiste jouant également
du piano il n'écrivit pas beaucoup pour cet instrument
aussi les "pièces pour piano" de cet album, que
la pianiste Hélène Couvert a choisi d'enregistrer
après des disques Haydn et Beethoven (label Zig Zag Territoires)
ne sont certes pas l'intégralité de son oeuvre pour
cet instrument, mais sont les plus représentatives et aussi
les plus réputées de ce compositeur.[...] Milan
Kundera déclara "Sa musique est la confrontation
vertigineusement serrée de la tendresse et de la brutalité,
de la folie et de la paix ; elle condense toute la vie, avec son
enfer et son paradis"c'est dire toute la richesse de
cette musique... Hélène Couvert a bien voulu répondre
à quelques questions au sujet de son disque...cliquez
ici pour lire l'article complet
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Cette fois sous une jolie pochette bleue encadrée de
vert, le pianiste Marc Perrenoud après un remarquable disque
en duo avec Sylvain Ghio "Stream out" se présente
ici avec son Trio : "Logo" en référence
à la composition majeure, tant en longueur qu'en beauté,
de son disque : "Logoglace" mais également en
référence également au mot grec "logo"
la parole, le discours...et c'est effectivement un nouveau discours
d'une belle fluidité où l'on retrouve le lyrisme
de son précédent album qu'il vient offrir. Un discours
à la fois poétique et énergique solidement
bâti sur cinq de ses compositions originales et quatre arrangements
de standards de Miles Davis et de Howard Dietz et Arthur Schwartz.
Marc Perrenoud a bien voulu répondre à quelques
questions pour présenter ce disque...cliquez
ici pour lire la suite
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Après un disque Beethoven, la pianiste Hélène
Grimaud réputée en France comme une "star"
du piano classique a choisi d'enregistrer un disque autour de
l'oeuvre de Bach que nombreux considèrent à juste
titre comme le "père de la musique" et qu'elle
a, comme nombreux autres musiciens, commencé à jouer
depuis son enfance. Espérant par cette démarche
se "rapprocher du secret de son pouvoir universel"
, elle a choisi de centrer ce premier disque consacré à
ce compositeur autour de la transcription de la Chaconne en Ré
mineur par Ferruccio Busoni, qu'elle joue aussi depuis nombreuses
années comme le témoigne un des lecteurs vidéos
en bas de cette page....cliquez
ici pour lire la suite et voir plusieurs vidéos
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Pour savoir ce qu'est la forme "Variation" en musique
on peut certes prendre un dictionnaire de musique mais il est
nettement plus agréable de l'écouter et de la découvrir
par l'oreille. Ce nouveau disque de la pianiste Vanessa Wagner
dont le vaste répertoire s'étale de la musique baroque
à la musique contemporaine et qui a choisi de s'intéresser
à l'évolution de la Variation au fil du temps comporte
un excellent programme original judicieusement sélectionné
précisément autour cette forme. Celui-ci transporte
l'auditeur en douceur dans un voyage temporel dont les multiples
escales non chronologiques ouvrent l'imaginaire à multiples
paysages musicaux offrant une variété de couleurs
infinie, aux nombreuses surprises et qui passionne tant par sa
diversité que son organisation logique permettant à
chacun de se laisser agréablement voguer. Vanessa Wagner
a bien voulu répondre à quelques questions pour
présenter ce disque ...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Alors que le pianiste François-Frédéric
Guy poursuit seul actuellement à la Cité de la musique
de Paris ce qu'il nomme une "grande croisière"
autour des Trente-deux sonates de Beethoven, en parallèle
à une intégrale des oeuvres de Debussy menée
par Alain Planès, sort cette même semaine le second
volume de son intégrale des Concertos de Beethoven chez
le label Naïve - le premier volume de cette intégrale
étant paru en mars dernier(Concerto n°1 et Concerto
n°5). Il n'est certes pas annoncé d'intégrale
de musique de chambre des oeuvres avec piano mais cette intégrale
de concertos est elle-même complétée du Quintette
pour piano et vents opus 16 et dont Beethoven réalisa aussi
une version pour Quatuor avec piano et cordes...cliquez
ici pour lire la suite
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Réputé pour son interpétation de compositeurs
contemporains en ayant notamment été lauréat
du concours international de piano d'Orléans à la
suite duquel il a enregistré un premier disque d'oeuvres
de compositeurs contemporains européens et d'Amérique
du Nord , le pianiste Wilhem Latchoumia invite par ce nouveau
disque à découvrir des compositeurs d'Amérique
latine du 20ème siècle, un répertoire qu'il
apprécie aussi tout particulièrement. A travers
ces oeuvres très imprégnées de musique populaire
et aux belles mélodies tantôt nostalgiques tantôt
joyeuses, exigeant pour beaucoup d'entre elles une grande virtuosité,
il offre un voyage captivant vers ces contrées. Wilhem
Latchoumia a bien voulu répondre à quelques questions
pour présenter son disque...cliquez
ici pour lire la suite
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Valérie Graschaire, originaire de Lorraine, qui après
neuf ans de piano a choisi de s'intéresser au chant ne
joue pas de piano dans cet album mais elle a de nouveau choisi
de confier ce soin au talentueux pianiste Pierre-Alain Goualch,
musicien, également originaire de Lorraine et avec lequel
elle avait enregistré en 2001 en duo le disque en hommage
à Thelonious Monk " Honky Monk Woman".
Elle n'a cependant rien à envier à Diana Krall pour
ce qui concerne la qualité de sa voix et de son chant,
d'ailleurs il lui est arrivé d'être invitée
en première partie de concert de cette dernière.
Une fois encore le label Cristal Records a pour cette rentrée
2008 choisi là une remarquable chanteuse dont la musique
à la frontière du jazz et de la pop réjouira
nombreuses oreilles aimant le jazz vocal ou plus généralement
les belles voix.
Il est vrai que son talent est déjà largement reconnu
puisque Valérie Graschaire est déjà considérée
comme une des meilleures chanteuses de la scène jazz de
sa génération et enseigne le jazz vocal au Music
Academy International de Nancy et depuis décembre 2007,
elle est responsable de la classe de jazz vocal au Conservatoire
de Metz....cliquez
ici pour lire la suite
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Ivan Ilic, pianiste américain d'origine serbe installé
en France depuis sept ans mais plus connu à l'étranger
pour ses nombreux concerts, confie que le compositeur français
Debussy a largement contribué à son choix d'une
carrière de pianiste. C'est naturellement un disque d'oeuvres
de ce compositeur qu'il apprécie tant qu'il a choisi d'enregistrer
pour le label Paraty. Il a sélectionné plus particulièrement
une oeuvre qui lui laisse la plus grande liberté puisque
dans ce programme de 24 Préludes l'ordre ne semble pas
régner en maître. En effet Debussy a choisi de placer
à la fin de chaque Préludes, et non au début,
les titres qui ont contribué à éclairer l'univers
imaginaire du compositeur. On y retrouve les thèmes majeurs
habituels dans l'art Debussyste : l'eau, le paysage, le monde
des fées ou encore les objets. De plus Debussy n'avait
en fait prévu aucune organisation particulière pour
leur publication et l'ordre dans lequel les Préludes sont
habituellement présentés ne correspond pas plus
à leur chronologie .... Ivan Ilic a donc choisi de les
enregistrer dans un ordre différent de l'ordre habituellement
retenu par les interprètes. Il a bien voulu s'expliquer
de ce choix et répondre à d'autres questions sur
son album...cliquez
ici pour lire ses réponses et écouter un extrait.
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Après avoir enregistré un disque de l'intégrale
des oeuvres de Paul Dukas qui a lui a permis de mieux faire connaître
celle-ci Olivier Chauzu milite avec passion pour la cause romantique
avec ce nouveau disque regroupant trois pièces fondamentales
parmi les oeuvres de Schumann qu'il offre dans une interprétation
fort émouvante où le spleen des grands romantiques
atteindra certainement tous les auditeurs : La Toccata, oeuvre
d'une grande virtuosité technique dégageant une
grande joie et un humour qui ne se présenteront jamais
plus sous cette forme aussi franche et tranchée dans l'oeuvre
du compositeur. Les Davidsbündlertänze empreintes de
l'âme de deux personnages de l'imaginaire de Schumann :
Florestan, être fougueux, fantasque et imprévu et
Eusébius, le mélancolique et rêveur. L'Humoresque
où l'humour n'y intervient que de façon très
marginale, Schumann avoua à Clara avoir "ri et
pleuré tout à la fois" en la composant
et à un ami il indiqua "Elle est peu gaie, et peut-être
ce que j'ai écrit de plus mélancolique".
Olivier Chauzu a bien voulu répondre à quelques
questions pour présenter ce disque dont je vous invite
également à écouter un extrait qui m'a particulièrement
émue....cliquez
ici pour lire ses réponses et écouter cet extrait.
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Si le jeune pianiste de vingt-six ans Vincent Bidal n'a aucune
difficulté pour se produire dans des concerts, accompagnateur
très demandé il en donne plus de 250 par an et a
même eu l'occasion de jouer au Zénith et à
l'Olympia, il lui est beaucoup plus difficile de trouver un distributeur
pour ses propres disques autoproduits, ainsi pour cet album qui
est pourtant déjà le troisième de son trio
ses recherches sont toujours en cours ... Lui-même ne connaît
pas la cause de ces refus mais ce n'est assurément pas
la qualité de sa musique qui est en cause. [...]Le trio
de Vincent Bidal est complété par Kevin Reveyrand
à la basse et Yoann Serra à la batterie , des musiciens
qui ne manquent pas non plus de talent[..]Des invités prestigieux
comme Marc Berthoumieux (accordéon), Guillaume Poncelet
(trompette, bugle), et Christophe Panzanni (saxophones) interprètent
chacun un ou deux morceaux ...cliquez
ici pour lire l'article complet
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A la question de savoir s'il préfère donner des
récitals seul, en musique de chambre ou avec orchestre
le pianiste Emmanuel Strosser répondait récemment
pour pianobleu.com :"Le récital c'est l'inconnu,
le grand saut, le vide. Ce qu'il y a de plus difficile assurément
. C'est aussi le moment où les émotions musicales
peuvent être les plus intenses. La musique de chambre, c'est
ce que je garderais si je devais choisir. J'aime et j'ai besoin
de partager la musique. Et les musiciens me donnent beaucoup.
J'aurais beaucoup de mal à ne jouer que seul en récital.
Le concerto est un plaisir un peu plus égocentrique , qui
peut être agréable , mais qui est souvent une juxtaposition
de compromis entre un soliste, un chef, un orchestre et très
peu de temps pour répéter ! " , ainsi ce
disque qui sort actuellement permet de mesurer effectivement sa
complicité avec d'autres musiciens comme en l'ocurrence
le remarquable Quintette à vent Moraguès qui au
début de sa carrière a eu l'honneur de jouer avec
le pianiste de lègende Sviatoslav Richter avec lequel il
enregistra en direct au musée Pouchkine de Moscou un disque
Beethoven. Ce programme d'oeuvres de Francis Poulenc(1899-1963)
est plutôt idéal pour partager le plaisir de la musique
: le sextuor qui débute cet enregistrement est particulièrement
gai et varié avec un passage poétique, et chaque
instrument à vent à matière à s'exprimer
différemment tout comme le piano ...cliquez
ici pour lire la suite
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Après un premier disque de "Pièces lyriques"
de Grieg la pianiste Shani Diluka revient avec un nouveau disque
de "Romances sans paroles" de Mendelssohn également
très lyriques qu'elle a choisi de faire découvrir
dans un univers très poétique pour mieux en partager
l'émotion. Elle apporte en effet une contribution personnelle
en associant à chacune des dix "Romances sans paroles"
qu'elle interprète un vers issu d'autres "Romances
sans paroles" écrites par Verlaine, à la
manière des titres elliptiques qu'utilisait Debussy pour
faire deviner sans dire, jetant ainsi un pont entre le monde de
la musique et celui des textes....cliquez
ici pour lire la suite, lire une
interview de Shani Diluka au sujet de ce disque et en écouter
une pièce
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Le même jour (le 18 septembre 2008) Cristal Records sort
deux disques jazz vocaux de styles opposés, l'un est une
production de ce label et l'autre une sélection, deux disques
qui méritent d'être associés pour la qualité
de leurs interprètes et leur complémentarité
: autant l'un est dansant, l'autre est émouvant et à
vrai dire entre les deux il est bien difficile de choisir "le"
disque du moment"...d'autant plus que dans l'un comme l'autre
le pianiste est particulièrement remarquable aussi les
voici tous deux...cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Eric Le Sage semble avoir adopté depuis le
début de l'année 2008 un rythme d'enfer pour poursuivre
son intégrale Schumann commencée en 2006 par un
simple volume, suivi d'un autre en 2007, puis... de trois volumes
double depuis le début de l'année 2008, il est vrai
que d'après ses calculs cette intégrale devrait
comportée 17 disques et ce sont donc huit cd qui sont ainsi
parus alors que l'échéance est fixée pour
juin 2010, date de célébration du 200ème
anniversaire de la naissance de Schumann (né le 8 juin
1810). Les enregistrements de ce coffret ont été
réalisés en avril 2008 hormis celui de "Gesänge
der Frühe "("Chants de l'aube")
qui date de 2001, autant dire que ces séances n'ont pas
du être de tout repos car tous les autres opus hormis précisément
cet ultime recueil écrit par Schumann sont des plus fantasques
et enfiévrés. D'ailleurs Schumann lui-même
ne se sentit pas très bien lorsqu'il composa en 1838 les
huit "Novelletten" ("novelettes")
qui débutent ce volume...cliquez
ici pour lire la suite
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Si la biographie du pianiste Ronnie Lynn Patterson ne mentionnait
pas qu'il n'a appris le piano qu'à partir de vingt ans
après avoir débuté sa formation musicale
par la batterie il serait difficile de le deviner car ce n'est
pas le côté percussif de l'instrument mais bien l'aspect
mélodique qu'il privilégie dans son quatrième
disque qui sort chez le label Zig Zag Territoires alors qu'il
vient d'avoir cinquante ans.
Pianiste à multiples racines tant géographiques
que musicales, il a choisi de s'installer en France en 1991 après
avoir vécu au Kansas, en Espagne, puis de nouveau aux Etats
Unis d'Amérique( Mississipi, Caroline du Sud, Washington)
et Montréal...cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Geoffroy Couteau qui a remporté le premier
prix du concours international Brahms de Pörtschach(Autriche)
en 2005 en jouant la troisième Sonate de Johannes Brahms,
vient de sortir ce disque de dernières oeuvres de ce même
compositeur chez le label Intrada avec le soutien du Mécénat
culturel Bayer et à cette occasion a bien voulu répondre
à quelques questions. Durant 13 années Brahms n'avaient
pas écrit pour le piano, et l'on considère comme
son testament pianistique les vingt pièces composées
en deux étés (1892 et 1893), Clara Schuman les considérait
comme un "Trésor de chefs d'oeuvres inépuisables"
et Brahms comme les "Berceuses de sa souffrance",
quoiqu'il en soit ces pièces ne laissent pas indifférents...cliquez
ici pour lire la suite et entendre un extrait
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Le Piano Romantique
Mikhail Rudy
Simultanément à son livre paraissant chez les
éditions du Rocher, le label EMI sort un coffret de cinq
CD regroupant des enregistrements de Mikhail Rudy effectués
entre 1989 et 2006. Non pas de compositeurs russes auxquels on
aurait pu s'attendre étant donné ses origines slaves
mais une sélection de cinq autres compositeurs qui ont
aussi jalonné son parcours discographique et permettent
de découvrir son monde intérieur (un disque par
compositeur) : Liszt, Brahms, Schubert, Wagner et Chopin. Un coffret
indispensable pour prolonger la lecture du livre de Mikhail Rudy
!
Mikhail Rudy nous invite à en découvrir deux extraits
...cliquez ici
pour les entendre et en savoir plus sur l'actualité
de Mikhail Rudy.
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C'est une association a priori originale que propose la pianiste
Marylin Frascone, lauréate en 1995 du premier Grand Prix
au Concours International Chopin de Marienbad en République
Tchèque, en couplant précisément des oeuvres
de Chopin avec Les "Tableaux d'une exposition" de Modeste
Moussorgsky, un cycle d'une dizaine de pièces écrites
en 1874 suite au décès de son ami l'architecte Viktor
Hartmann dont une exposition était organisée en
1874 en sa mémoire. [....]
Les oeuvres de Chopin qu'elle a choisies d'interpréter
sont également le fruit de l'émotion d'un compositeur
mais contrairement à Moussorgsky qui composa les Tableaux
d'une exposition en moins de trois semaines sous la prise de l'émotion
du décès de son ami, des écrits de Georges
Sand rapportés dans le livret indique qu'il en était
différemment pour Chopin[...]Marylin Frascone a bien voulu
répondre à quelques questions pour présenter
ce disque et durant le mois d'août 2008 il sera possible
d'en écouter un extrait..cliquez
ici pour lire l'article complet..cliquez
ici pour lire l'article complet
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En fait voici un enregistrement qui ne devrait pas être
ici puisqu'il n'est pas disponible en support disque mais uniquement
en téléchargement sur le nouveau site "Sans
bruit", mais comme Stéphan Oliva l'a fait parvenir
à titre exceptionnel à pianobleu.com sur un cd de
fichiers avant compression, donc comme un disque, il est malgré
tout présenté en "Disque du moment"
. Il est difficile de vous dire si une écoute en son compressé
vous donnera la même satisfaction que celle en disque car
cela dépend aussi de votre propre exigence mais elle aura
certainement le mérite de vous faire découvrir à
prix juste(six euros seulement) une oeuvre qui serait restée
inconnue sans ce support : un univers musical très poétique
où le mystère plane, à l'image du mystère
du contenu de la boite de Pandore......cliquez
ici pour lire la suite dont une interview du pianiste Stéphan
Oliva
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Certes l'histoire ne dit pas que Scriabine construisit la plupart
de ses sonates en un seul mouvement pour... éviter aux
auditeurs mal informés d'applaudir à tort entre
les mouvements, mais il est évident à l'écoute
de ce programme naviguant entre quête mystique et poésie
que de tels agissements viendraient perturber celle-ci, et qui
plus est même si le jeune pianiste Andrei Korobeinikov offre
ici un programme de toute splendeur c'est à la fin, et
seulement à la fin, de l'ensemble de la totalité
des pièces de son disque qu'il faudrait l'applaudir pour
laisser chaque auditeur profiter pleinement de l'univers dans
lequel il nous transporte avec autant de réussite et dont
on a aucunement envie de sortir sinon contraint par la force de
"Vers la flamme"...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Ce disque a déjà été disque du moment
le 12/06/2006 et l'est de nouveau à l'occasion de l'interview
du pianiste Patrick Favre, et aussi parce que cela tombe bien
dans une période où l'envie de prendre des "vacances"
invite certes à la paresse mais surtout à rêver
de voyage... voici une double (même triple) bonne raison
de (re)découvrir un très beau disque ! Si vous aimez
un jazz cool et mélodieux, un jazz que l'on peut écouter
des heures sans qu'il vous prenne la tête mais vous invite
au voyage...au plus loin, sur la plage brésilienne Arembepe
...ce disque vous enchantera : que les mélodies s'envolent
avec légèreté et délicatesse comme
dans le morceau éponyme de l'album "Intense"
ou dans la splendide composition, peut-être inspirée
par la muse... "Thalie", ou encore s'accompagne de pulsations
originales("Pulsation") vous apprécierez les
compositions de ce pianiste au toucher remarquable d'une délicatesse
et légèreté très appréciable,
au risque de se répéter ..car se sont bien là
les qualificatifs les plus adaptés à cette musique
qui tire sa force de sa douceur et d'une grande musicalité
poétique et profonde.....cliquez
ici pour lire l'article
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Il a fallu de nombreuses années à Jean Fauque,
l'auteur de la célèbre chanson interprétée
par Bashung "Osez Joséphine", pour oser
à son tour chanter ses propres textes après certes
un essai timide en 1983 et 1984 de deux courts 45 tours. Peut-être
a-t-il fallu qu'il rencontre six merveilleux pianistes pour que
plus rien ne s'oppose à son rêve enfoui d'être
à son tour en lumière après avoir été
si longtemps dans l'ombre de nombreux interprètes. Et pourtant
sur cette pochette Jean Fauque se cache encore derrière
des lunettes noires alors que 13 aurores viennent l'éclairer
sous une douce lumière émanant du... Piano. C'est
dans le hasard d'une rencontre avec le pianiste jazz Baptiste
Trotignon qu'est née l'idée en 2003 de cet album
piano/voix...cliquez
ici pour lire la suite et voir deux vidéos
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Collines et montagnes enneigées libanaises "d'une
beauté à couper le souffle", joie de sortir
à l'extérieur, petits ruisseaux tantôt doux
tantôt agités, maisons de pierres aux tuiles rouges
surplombées du mont Hermont et toutes ses choses qui obsèdent...
sont autant de sources d'inspirations typiques et variées
des compositions teintées d'Orient et de jazz d'Elie Maalouf.
Après avoir accompagné de nombreux artistes le pianiste
libanais, qui a entamé son apprentissage musical à
l'Institut de musique et des arts et technique de Beyrouth et
a cultivé son amour du jazz à l'American School
of Modern Music de Paris depuis 1990, dirige ici son premier Quintet
interprétant ses compositions originales. Compositions
dont les influences musicales multiples se mélangent dans
une belle alchimie aux accents tour à tour mélancoliques
et emplis de joie de vivre...cliquez
ici pour lire la suite
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François Couperin (1668-1733)
Les Folies Françoises, ou Les Dominos
Extrait du 3e Livre de Pièces de Clavecin, 13e Ordre
Claude Debussy(1862-1918)
12 Préludes, 2e Livre
François Couperin (1668-1733)
4e Livre de Pièces de Clavecin, 25e Ordre
Olivier Messiaen(1908-1992)
Extrait du Catalogue dOiseaux, 7e Livre
Après un enregistrement des Variations Goldberg de Bach
et un double album Schumann, et sous le titre générique
modernisé "Les folies françaises" le pianiste
franco-suisse Cédric Pescia a eu l'idée originale
de réunir des oeuvres de trois compositeurs français
de trois ères musicales différentes offrant un beau
voyage musical dans le temps très pittoresque et riche
en couleurs. Il a bien voulu expliquer son choix et répondre
à nombreuses autres questions pour présenter ce
disque ainsi que, dans une autre page, sa carrière déjà
très remplie pour un jeune talent !...cliquez
ici pour lire ses réponses et en écouter un
extrait durant le mois de juillet 2008
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Le pianiste/compositeur Karol Beffa est également improvisateur
depuis nombreuses années. Précédemment interviewé
en 2006 il confiait ainsi comment il vivait ses concerts d'Improvisations
: "Une fois le thème lancé, j'essaie d'attaquer
tout de suite l'improvisation, en réfléchissant
au minimum ; cela permet de donner une forme à la pièce
au fur et à mesure que les idées vous viennent sous
les doigts. Les sensations que je ressens à ces occasions
s'apparentent un peu, j'imagine, à celles d'un funambule
sur sa corde. Mais jusqu'à présent, je n'ai jamais
eu le trac. Je peux même dire que le fait d'inclure des
improvisations dans mes récitals m'a ôté tout
trac pendant les interprétations d'uvres du répertoire."
L'enregistrement des 22 improvisations de ce CD, paraissant
ce mois-ci chez le label Intrada, permet à ceux qui n'ont
pu voir Karol Beffa en concert de le découvrir dans cette
activité qu'il affectionne particulièrement. Ces
improvisations ont été jouées sur un piano
Pleyel 2004 dans l'espace de projection de l'IRCAM le 29 juillet
2007 devant un public présent lors de la séance
qui lui a donné les thèmes.
On retrouve dans cette séance d'improvisations certaines
des "obsessions" de Karol Beffa : les "Clocks"(rythmes
saccadés d'inspiration Bartokienne ainsi "Le Mécano
de la Générale" à écouter
dans cette page) et les "Clouds"( harmonies, textures
et couleurs d'inspiration Debussyste ainsi "Figures de
diffraction" à écouter également
dans cette page). Le tout offrant un univers où se croisent
mélodies et sonorités profondes dans un climat propice
à l'imaginaire.
Karol Beffa a bien voulu répondre à quelques nouvelles
questions pour présenter ce disque et son actualité...cliquez
ici pour lire ses réponses et écouter deux extraits
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Alexis Tcholakian, piano
Search for peace
Sous une jolie peinture d'un bleu apaisant le Cd du pianiste
Alexis Tcholakian porte bien son titre 'Recherche de paix"
en français,et également titre d'un des morceaux
de Mc Coy Tyner présent sur ce disque. Sa douce musique
tout aussi apaisante mais aucunement soporifique porte assurément
la paix en elle, une paix communicative : mettez ce disque sur
votre platine et nul doute que le pouvoir magique des mélodies
mélancoliques vous invitera à la réconciliation
et vous fera oublier toute tension tout en captant votre attention
à l'écoute médusée des notes immédiatement
offertes dans un jeu d'une immense tendresse. Alexis Tcholakian
a bien voulu répondre à quelques questions au sujet
de ce disque..cliquez
ici pour lire ces réponses
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Après avoir enregistré les quatre concertos pour
piano de Rachmaninov, puis ceux de Chopin, pour le label Mirare,
le pianiste Boris Berezovsky revient à Rachmaninov avec
des pièces pour deux pianos, et donc deux pianistes, quoiqu'ils
auraient c'est vrai être plus nombreux pour preuve à
ce programme s'ajoute des extraits de la transcription pour piano
de "La Belle au bois dormant" joués quant
à eux à quatre mains sur un seul piano et qui fut
même aussi transcrite pour deux pianos à huit mains.
Son amie de longue date Brigitte Engerer avec laquelle il donne
aussi nombreux concerts en duo et qui a également enregistré
plusieurs disques chez le label Mirare dont un très beau
disque Scènes d'enfants de pièces de Tchaikovsky
est sa complice naturelle pour ce nouveau volume...cliquez
ici pour lire la suite et entendre un extrait
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Contrairement au croque-notes de la chanson de Brassens, certainement
aucun regret ne doit envahir les musiciens qui ont eu l'heureuse
idée d'accepter de jouer avec la chanteuse Mélanie
Dahan dont le premier disque était déjà en
rupture de stock un mois après sa sortie en avril et dont
une nouvelle édition vient combler ceux qui ne l'avait
pas trouvé. Il est vrai que celle-ci a fait un choix digne
d'une princesse pour l'accompagnement des chansons de son premier
album avec notamment le pianiste Giovanni Mirabassi grandement
réputé pour le cantabile merveilleux de son piano
et qui montre encore son talent exceptionnel dans l'improvisation
autour de la chanson française. Quant à la liste
des morceaux interprétés il constitue aussi un choix
de princesse avec les plus grandes références de
la chanson française...cliquez
ici pour lire la suite et voir deux vidéos
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Le jeune pianiste Francesco Tristano Schlimé a enregistré
en 2006 un disque couplant le concerto en sol de Ravel avec le
cinquième concerto de Prokofiev, le jeune pianiste Yundi
Li a quant à lui choisi de coupler ce même concerto
de Ravel avec un autre concerto de Prokofiev : le deuxième,
parce qu'il pense que cette oeuvre écrite par le compositeur
à l'âge de 22 ans convient particulièrement
aux jeunes artistes et "pour la simple"raison que
ce sont deux oeuvres splendides" explique-t-il dans le
livret qui accompagne ce CD, précisant ""Par
ailleurs, le Deuxième Concerto de Prokofiev est assez rarement
joué. Chacun connait le troisième, que je joue moi-même.
Le Deuxième est injustement méconnu, mais je suis
persuadé que les gens vont l'aimer. Et il est bien que
le public ait l'occasion d'entendre autre chose[...]L'oeuvre accumule
tout ce qui est techniquement réalisable sur cet instrument.
Les cadences des premier et quatrième mouvements sont entièrement
constitués de défis techniques. Le quatrième
mouvement si fougueux et agressif frappe par des "sauts"
d'une redoutable difficulté" ...cliquez
ici pour lire la suite et voir une vidéo
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Song volume 1
Sous le nom "If duo" le pianiste Bruno Angelini et
le trompettiste Giovanni Falzone ont choisi d'enregistrer leur
musique avec un angle particulier : mettre en place un travail
à long terme et graver plusieurs disques ; chacun d'entre
eux étant consacré à l'exploration d'un univers
singulier(un compositeur, un genre musical) ouvrant ainsi de nouvelles
"bulles musicales". Pour ce premier volume les deux
musiciens se retrouvent sur les compositions de Giovanni Falzone
et dans un prochain disque ils utiliseront les compositions de
Bruno Angelini. Ce dernier a bien voulu répondre à
quelques questions pour présenter ce projet...cliquez
ici pour lire ses réponses et pour voir deux vidéos
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Si le pianiste/compositeur canadien Alain Lefèvre est
particulièrement célèbre par sa bataille
à faire connaître l'oeuvre du compositeur André
Mathieu au monde entier, son répertoire est très
vaste et ce nouveau disque, édité par le label Analekta,
pour lequel il a choisi un regroupement original de deux recueils
poétiques de Schubert et Rachmaninov vient compléter
son importante discographie qui comporte déjà une
quinzaine de volumes des compositeurs les plus variés allant
de Bach à Soler.Durant le mois de juin 2008 vous pourrez
écouter un extrait des Etudes-Tableaux de Rachmaninov :
la pièce n°8 en ré mineur pour laquelle le compositeur
ne donna aucune explication quant à la source de son inspiration
contrairement à la majorité d'entre ces Etudes-Tableaux...cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Cédric Tiberghien compte déjà
nombreux disques de musique de chambre dans son importante discographie
mais il n'y avait jusqu'à présent partagé
que des duos avec des violonistes et violoncellistes, et c'est
maintenant avec Pierre Lénert, un altiste au talent
largement récompensé dans nombreux concours internationaux
qu'il complète cette discographie. Il est vrai que les
occasions de rencontres entre altistes et pianistes sont assez
rares car le répertoire pour alto et piano est plutôt
maigre...Et c'est d'ailleurs le premier disque entièrement
consacré à ces deux seuls instruments "Disque
du moment" sur pianobleu.com...cliquez
ici pour lire la suite
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Le trio Cholet/ Kanzig / Papaux a été créé
en février 2002 au théâtre dAuxerre
dans le cadre de la résidence de Jean-Christophe Cholet,
et les trois musiciens ont depuis donné nombreux concerts
en France et en Suisse et collaboré ensemble depuis plusieurs
années dans dautres formations et enregistré
des disques.
Ce nouvel album, paraissant chez le label Cristal Records et illustré
d'une photo qui invite à aller au-delà du cercle,
vers un bel horizon musical très joliment coloré,
comprend trois pièces totalement improvisées par
le trio, deux compositions du contrebassiste Heiri Känzig
et majoritairement des compositions(sept) du pianiste Jean-Christophe
Cholet, inspirées de la culture musicale européenne
: du jazz moderne réunissant de belles mélodies
à une rythmique roborative....cliquez
ici pour lire la suite
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Le pianiste Bertrand Chamayou dont on peut mesurer le naturel
curieux dans la page qui lui est consacrée, confie dans
le livret qui accompagne ce disque : "Etant pourtant d'un
naturel curieux, je n'ai durant quelques années pas cherché
à savoir ce qui se dissimulait aux côtés des
" Variations sérieuses", du Rondo Cappricioso
et de quelques romances, pièces que j'avais dans les doigts
depuis le conservatoire et qui sont les seules à avoir
vraiment franchi l'épreuve du temps. Tout au plus je me
délectais régulièrement des très beaux
disques de Nikita Magaloff et de Murray Perahia. Jusqu'au jour
où j'ai eu l'envie subite et inopinée de me procurer
et de lire toutes ces pages mystérieuses, ces caprices,
ses fantaisies ou pièces caractéristiques dont je
ne savais rien. Ces séances de lectures furent un
enchantement : je naviguais ici et là, allant de pages
hautement inspirées en délices plus fugaces et l'idée
de composer un programme de récital en assemblant quelques-uns
de ces joyaux m'est aussitôt venue". Le choix était
vaste puisqu'il serait possible de donner un récital de
plus de sept heures de toutes les oeuvres que composa Mendelssohn
pour le piano...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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Si le second morceau de l'album du Jérémie Ternoy
Trio s'appelle "Pas très solide" et n'est
pas sans rappeler la musique de Satie, tout comme l'amusante illustration
de la pochette peut aussi nous faire penser à ce compositeur,
l'inspiration très variée de ce trio ne s'en tient
pas là(influences de Chick Corea, Paul Bley et Bartok)
et c'est au contraire avec des mains très solides que le
pianiste Jérémie Ternoy mène son trio. Un
trio créé depuis huit ans déjà très
récompensé : il a obtenu la Mention Spéciale
du Jury au concours jazz de la Défense en 2003 et a aussi
remporté le Rezzo Jazz à Vienne en 2006, et en 2008
le trio de Jérémie Ternoy a été sélectionné
dans le programme Jazz Migration de l'Afijma, ce qui lui permettra
d'être en concert un peu partout en France tout au long
de l'année , alors guettez leur passage...cliquez
ici pour lire la suite et voir une vidéo
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Le pianiste Pascal Gallet termine son intégrale des oeuvres
pour piano d'André Jolivet par l'enregistrement de la sonate
n°1 et le Concerto pour piano, enregistré en concert,
ce qui est une première mondiale. Ces oeuvres sont particulièrement
remarquables et admirables par leur intensité percussive
et originalité rythmique sans être dénuées
de mélodies. Pascal Gallet, qui nous en offre une interprétation
explosive très prenante, a bien voulu répondre à
quelques questions afin de nous parler de ces oeuvres difficiles
tant à jouer qu'à décrire, occasion aussi
de parler de son actualité...cliquez
ici pour lire la suite
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Après avoir réalisé des prouesses dans
"L'art de délier les doigts" de Czerny, Jean-Frédéric
Neuburger s'attaque à un autre acte de bravoure : celui
des difficiles sonates de Brahms auquel il a ajouté le
scherzo. Dans le petit questionnaire qui accompagne le double
coffret paru chez le label Discauvers, le jeune pianiste confie
pourquoi il était important pour lui d'enregistrer ces
quatre opus à 20 ans, l'âge même qu'avait Brahms
lorsqu'il les composa : "Je n'y ai pas pensé en
premier lieu ! Mais effectivement, ces oeuvres exigent une grande
fougue, ainsi qu'un solide appareil technique qui sont ...des
vertus de la jeunesse ! Leur interprétation m'a donc au
fur et à mesure que j'avançais dans ma découverte
de ces pages, semblé adaptée à ce stade précis
de ma vie musicale" . Sans doute Brahms lui-même
considéra que les sonates n'étaient adaptées
qu'à ce stade précis de sa vie musicale car les
trois sonates qu'il composa sur deux années( 1853-1854)
furent les seules... leur préférant ensuite les
variations, il est vrai aussi que les oeuvres pour piano ne représentent
que le huitième de ses compositions. ...cliquez
ici pour lire la suite et écouter un extrait
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De ce disque présenté comme "Le diable et
le bon Dieu" le pianiste Nelson Goerner, qui a déjà
enregistré les Études d'exécution transcendante
du même compositeur, explique simplement qu'il en a choisi
le programme parce qu'il "représente ce que j'appellerai
un moment significatif dans ma recherche et fréquentation
lisztiennes. J'ai senti que le moment était simplement
venu."
Certes pas une oeuvre tardive mais marquant un tournant essentiel,
voire une exception de l'oeuvre de Liszt, la Sonate en si mineur
est un de ses plus grands chefs d'oeuvre pianistiques, par sa
longueur : plus de trente minutes dans une forme monobloc qui
peut être lue de deux façons : comme une grande sonate
en quatre mouvements ramassés en un seul ou comme les quatre
parties d'un seul allegro de sonate. Outre sa forme originale
qui ouvre les portes à multiples interprétations
possibles c'est la richesse harmonique, la multiplicité
des thèmes où nombreux caractères se profilent
(Faust, Mephisto, Marguerite ... autant dire le diable et le bon
Dieu ...), qui en fait toute la richesse. Oeuvre exigeant de très
grandes capacités techniques mais aussi poésie,
qualités qui ne font aucunement défaut à
Nelson Goerner qui en offre une interprétation exaltant
les caractères bien affirmés tant dans l'énergie
que la tendresse....cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Ce second disque du Sébastien Paindestre Trio, constitué
de 9 titres, 6 compositions du pianiste , une du contrebassiste
Jean-Claude Oleksiak et d'un morceaux de Gershwin et un d'Herbie
Hancock , que le Trio a eu le temps de peaufiner pendant plus
de deux ans lors de nombreux concerts montre que le chemin parcouru
depuis leur précédent enregistrement "Ecoutez
moi" (2005) n'a pas été celui des écoliers
quoique un parcours très formateur. Ainsi le morceau "Java
de la luna" déjà présent sur le précédent
enregistrement met en évidence combien le Trio a gagné
en assurance, tant dans la mélodie que dans la rythmique.
Si le précédent volume avait une dominante nostalgique,
il n'en est rien pour celui-ci où la dynamique l'emporte
avec un swing beaucoup plus entraînant...cliquez
ici pour lire la suite et voir une vidéo
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Et voilà le quatrième volume, encore un beau coffret
double joliment illustré, de l'intégrale Schumann
interprétée par le pianiste Eric Le Sage qu'il n'est
plus besoin de présenter car largement connu pour ses grandes
qualités d'interprète de ce compositeur... Volume
gigantesque qu'il a enregistré sur trois années
de 2005 à 2007 dans la belle salle de musique "L'heure
bleue" qui offre une acoustique toujours exceptionnelle.
L'Humoresque(aussi appelée Grande Humoresque) qui ouvre
ce volume et les Études symphoniques qui le terminent sont
sans doute les oeuvres phares de ce coffret tout en "Humeurs
et couleurs" et dont l'essentiel a été
composé entre 1835 et 1839...cliquez
ici pour lire la suite et en écouter un extrait
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Ce disque est le second enregistrement du trio du pianiste zurichois
Stefan Rusconi encore peu connu en France mais déjà
très actif sur les scènes alémaniques du
jazz depuis cinq ans. Ce sont onze compositions originales de
Stefan Rusconi, qu'il partage avec à ses côtés
Fabian Gisler (basse) et Claudio Strüby (batterie). Le trio
est notamment lauréat du ZKB Jazzpreis (prix décerné
par le Mécénat de la Banque de Zurich).
Savoir que le trio est ouvert à de nombreuses influences
: du rock, de la pop et de lélectro vous laisse deviner
que chez eux le mot rythme n'est pas un vain mot, mais n'allez
pas croire qu'il s'allie à la rapidité, non simplement
les rythmes sont particulièrement appuyés, bref
même si vous n'aviez pas le sens du rythme ici il ne pourra
vous échapper. Nul doute que leur musique vous restera
longtemps en tête car ce trio a un style très personnel
et les nombreux leitmotiv du piano ne demandent qu'à être
retenus. Cependant le trio offre aussi quelques escapades en douce...cliquez
ici pour lire la suite et voir deux vidéos
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Comme chacun sait "deux c'est mieux qu'un(e)" aussi
pour réaliser leur album le pianiste Rémi Panossian
et le contrebassiste Julien Duthu, qui ont l'habitude de travailler
ensemble depuis leur première rencontre dans un concert
en 2001, ont choisi d'unir leur force et inspiration pour chacune
des onze compositions originales de ce disque qu'ils signent à
deux :"
c'est d'abord une rencontre humaine, nous
sommes sur la même longueur d'ondes, nous partageons cette
même envie de réussir quelque chose ensemble, chacun
apporte à l'autre et nous pensons plus à un groupe
uni, qu'à deux musiciens réunis
"
. ...cliquez ici
pour lire la suite
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Bien connu pour son "Apprenti sorcier", Paul Dukas(1865-1935)
n'a composé ou plus exactement publié pour le piano
que quatre oeuvres, car très exigent le compositeur a détruit
nombreuses de ses partitions. L'une de ses oeuvres est particulièrement
gigantesque : la sonate en mi bémol mineur d'une durée
de 45 minutes, elle est impressionnante non seulement par cette
durée mais surtout sa puissance expressive. Après
avoir enregistré la difficile intégrale d'Ibéria
d'Isaac Albeniz, le pianiste Olivier Chauzu semble bien avoir
enfiler la panoplie de l'apprenti sorcier pour s'attaquer de nouveau
à une intégrale peut souvent jouée et a bien
voulu répondre à quelques questions au sujet
de ce disque...cliquez
ici pour lire ses réponses
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Le pianiste américain Murray Perahia qui a fêté
l'an dernier son soixantième anniversaire, et a du récemment
s'absenter des scènes et des studios en raison de problèmes
de santé, a déjà enregistré nombreux
disques de Bach largement récompensés : les Suite
anglaises, les Concertos pour piano et les Variations Goldberg.
Il revient avec ce nouveau volume qu'il consacre donc à
l'un de ses compositeurs de prédilection et vient confirmer
son talent toujours exceptionnel dans l'interprétation
des oeuvres de ce compositeur. Ici sont réunies les Partitas
2,3 et 4, il est prévu qu'un autre volume des Partitas
1,5 et 6 paraisse début 2009 après trois Sonates
de Beethoven prévues pour fin 2008.... de quoi réjouir
tous les mélomanes sensibles aux interprétations
subtilement colorées de Murray Perahia...cliquez
ici pour lire la suite, en écouter un extrait et voir
une vidéo
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Fans de Brad Melhdau réjouissez-vous doublement car c'est
un double album, d'un " live" de plus de deux heures
qui se cache sous cette pochette du label Nonesuch... Les douze
titres de ce double album produit par Brad Mehldau ont tous été
enregistrés au Village Vanguard sur quatre soirs du 11
au 15 octobre 2006.
Le Trio original de Brad Mehldau habitué du Village Vanguard
composé de Larry Grenadier à la contrebasse et Jorge
Rossy à la batterie, dura près de dix ans et sorti
deux " Art Of The Trio " live chez Warner Bros. Jorge
Rossy quitta le combo et c'est Jeff Ballard premièrement
sur son disque : " Day Is Done " sorti en 2005 chez
Nonesuch qui fut encensé par la critique....bon cela est
extrait du service presse accompagnant le disque mais à
vrai dire les amateurs de piano auront surtout l'oreille portée
sur ce qu'offre Brad Mehldau quoique le contrebassiste Larry Grenadier
sait aussi bien faire pour retenir notre attention, bref c'est
encore pur régal : Le Live du Trio débute sur la
reprise du groupe Oasis : " Wonderwall" ( et c'est bon
c'est bon.. heu pardon mais c'est un réel enthousiasme
qui fait quelque peu divaguer ! Comprenne qui pourra...) et se
conclut sur un splendide " Coutdown " de John Coltrane....cliquez
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Le pianiste Leif Ove Andsnes a enregistré précédemment
les concertos 9 et 18 de Mozart(disque paru en 2004), ainsi que
les deux premiers mouvements du concerto n°20 dans un DVD
paru en 2006 et dont on peut retrouver quelques extraits dans
le reportage de la video annonce de ce nouveau disque(voir plus
bas, en anglais et musique seulement). Cette fois c'est donc le
concerto entier ainsi que le concerto n°17 que l'on peut retrouver
sur ce récent disque, dans un enregistrement réalisé
entre les 22 et 24 avril 2007 à la Jar Chruch d'Oslo, et
de nouveau avec l'Orchestre National de Chambre Norvégien
que Leif Ove Andsnes dirige également. Si le concerto K466
fut le premier concerto joué par Leif Ove Andsnes dès
l'âge de 16 ans, ce n'est que depuis quelques années
qu'il a abordé le concerto K453 car il ne se sentait pas
prêt pour saisir toute l'essence spirituelle de la musique
de Mozart....cliquez
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Une fois n'est pas coutume, l'autobiographie du pianiste S.
Mos (de son prénom Sylvain), mérite que l'on s'y
attarde en premier lieu car sa musique est à son image,
bien rythmée et avec une pointe d'humour, aussi la voici
telle que lui-même se présente : "J'ai 34
ans. Le premier instrument que j'ai touché était
un accordéon. Je voulais faire plaisir à un grand
oncle de ma famille, un aveyronnais. Je crois que j'avais 8 ans,
j'ai tenu 2 ou 3 ans avec un professeur particulier. J'étais
extrêmement mauvais, le répertoire ne m'intéressait
pas et j'ai notamment développé à ce moment
un fort sentiment de rejet à l'égard du solfège.
Après cette première approche manquée, je
me suis totalement désintéressé de la musique
pendant une longue période. Cependant, mes parents étant
plutôt mélomanes, on écoutait beaucoup de
choses variées à la maison, des artistes de grande
qualité, je m'en rends compte aujourd'hui. Ca m'a forcément
formé l'oreille.
Vers 16 -17 ans, je me suis assis devant le piano du salon que
l'on avait acheté pour ma sur. Un ami du lycée
m'avait fait découvrir Supertramp, j'étais fan de
ce groupe (je le suis toujours) et j'ai tenté de retrouver
à l'oreille quelques-uns des riffs du pianiste. Je jouais
à 3 doigts, et pendant très longtemps, ça
m'a suffit. Ma mère voyant que je m'intéressais
à la musique a eu l'idée de m'abonner à l'une
de ces collections que l'on vendait chez les marchands de journaux.
"Les génies du jazz ", la cassette et son fascicule,
un numéro par semaine. Chère maman ! Une sacrée
idée elle a eu ce jour là...Cliquez
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Il est des disques, intelligemment conçus, dont la simple
lecture du livret laisse deviner que l'on va passer un bon moment
à son écoute. Lise de la Salle fait partie de ces
pianistes qui conçoivent un disque comme un concert, cherchant
quant à elle à offrir un voyage musical par des
oeuvres de deux compositeurs différents qu'il n'est pas
habituel d'associer, et c'est déjà là l'assurance
de vivre différentes émotions musicales. Elle fait
aussi partie des pianistes qui prennent le temps de présenter
ce qu'ils vont jouer, de nous dévoiler les charmes des
pièces à venir afin de nous aider à les apprécier
d'autant mieux mais surtout cette démarche permet de mesurer
combien elle s'est impliquée dans ce programme et le plaisir
qu'elle a à le partager avec les auditeurs, une belle preuve
du respect de ceux-ci que l'on peut d'autant mieux apprécier
encore par le fait qu'elle a ici elle-même pris la peine
de rédiger une partie du livret et d'enregistrer une vidéo
de présentation...cliquez
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présentation
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Philippe El Hage
Jazz Oriental
Avec un titre des plus explicites le pianiste Philippe El Hage,
lauréat du Concours Paris Jeunes Talents 2005, présente
le premier enregistrement de sa formation "Philippe El Hage
- Jazz oriental", harmonieux mélange de jazz et musique
orientale, interprété par des musiciens de diverses
origines(France, Liban, Brésil) et paraissant chez le jeune
label nantais Larsen Concerts.
Né au Liban et s'étant perfectionné au piano
en France, Philippe El Hage explique ainsi sa musique : "C'est
peut-être de Byblos ma ville natale, depuis toujours symbole
d'ouverture, que j'ai rapporté ce goût pour les créations
métissées et ce désir de faire naître
un univers musical à mi-chemin entre l'Orient et l'Occident"....cliquez
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Suite des autres disques du moment présentés auparavant...8,7,6,5,4,3
,2,1,
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- Agnès Jourdain
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