Partition variété,pop...
Partition classique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Piano bleu : le site des amateurs de piano      
piano bleu concarneau


 


La Folle Journée de Nantes

du 23 au 25 janvier 2009
en région Pays de la Loire
et
du mercredi 28 janvier
au dimanche 1er février 2009
Cité des Congrès
Nantes

Découvrez le programme et les pianistes invités

Le thème de la 15e édition de la Folle journée de Nantes en 2009 sera "Bach Buxtehude Schutz"... Aux sources de la musique de Bach

Quatrième Folle Journée "baroque" après la Folle Journée Bach de 2000, la Folle Journée "italienne" de 2003, et "L'Harmonie des Nations" de 2006, consacrée à la musique européenne du début du XVIIIe siècle, la Folle Journée 2009 emprunte les chemins qui mènent à Jean-Sébastien Bach
Ambitionnant certes de présenter, comme en 2000 mais de façon beaucoup plus exhaustive, une part très importante de l'immense catalogue des œuvres de Bach, l'édition 2009 se propose en effet d'élargir le propos en explorant l'œuvre d'un certain nombre de compositeurs qui ont précédé Bach en Allemagne du Nord et qui constituent une part essentielle de l'héritage du grand musicien. Jacob Praetorius, puis le grand Schütz et ses élèves - Matthias Weckmann, Christoph Bernhard, Johann Theile -, Johann Adam Reincken, Buxtehude et ses disciples au nombre desquels Georg Böhm ou Nicolaus Bruhns, Jacob Froberger également, apparaissent bien aujourd'hui comme les véritables fondateurs de la musique allemande. Ce sera assurément l'un des mérites de cette Folle Journée 2009 que de porter à la connaissance du public cette œuvre largement méconnue et qui n'en recèle pas moins d'immenses richesses. Beaucoup d'œuvres rares, dont la plupart ne sont jamais jouées en concert, seront ainsi présentées cette année à la Folle Journée, notamment une centaine d'œuvres de musique sacrée de Schütz - soit l'essentiel de son œuvre -, parmi lesquelles l'intégrale des Psaumes de David, l'Histoire de la Résurrection et les trois Passions, qui figurent parmi les chefs-d'œuvre de la première époque baroque.
Entendre l'œuvre de Bach en résonance avec celle des compositeurs qui lui ont succédé, du XIXe siècle à nos jours : transcriptions et créations inspirées de la musique de Bach
Soucieuse d'éclairer donc les origines, ou les fondements de l'œuvre de Bach, la Folle Journée 2009 s'attache aussi, comme en 2008 avec Schubert, à montrer comment a été perçue cette œuvre du XIXe siècle à nos jours.
L'écho rencontré par la musique de Bach aux XIXe et XXe siècles
Restée dans l'ombre tout au long du XVIIIe siècle - elle n'en exercera pas moins une profonde influence sur un Mozart visionnaire -, l'œuvre de Bach renaît au début du XIXe siècle sous l'impulsion des musiciens romantiques, s'imposant dès lors comme une référence incontournable à tous les compositeurs. Mendelssohn, à qui l'on doit la redécouverte de l'œuvre de Bach en Allemagne, Schumann, Liszt, Brahms, et plus près de nous, Schönberg, Webern, Max Reger, Busoni, Kurtág ou encore Léopold Stokowski ont réalisé de remarquables transcriptions de l'œuvre de Bach. Des interprètes également se sont à maintes reprises au cours de ces dernières décennies, prêtés avec bonheur à l'exercice, ainsi les pianistes Myra Hess, Alfred Cortot ou Wilhelm Kempff, auteurs de transcriptions célèbres.
L'écho rencontré par la musique de Bach auprès des compositeurs contemporains, des ensembles de musique traditionnelle et des groupes de musiques actuelles
Source inépuisable d'inspiration pour tous les musiciens qui lui ont succédé, Bach est aujourd'hui encore abondamment transcrit par les compositeurs actuels. La Folle Journée 2009 se fera ainsi, comme en 2008 avec Schubert, la chambre d'écho de plusieurs créations inspirées de la musique de Bach. Deux œuvres originales, écrites spécialement pour la Folle Journée, seront ainsi données en création mondiale au cours de cette édition : l'une du compositeur français Bruno Mantovani, l'autre du grand jazzman Uri Caine, auquel la Folle Journée a commandé une transcription des fameuses Variations Goldberg, pièce maîtresse du catalogue de Bach.
Prêter attention à l'écho rencontré par la musique de Bach à notre époque, c'est aussi permettre au public de la Folle Journée de mesurer l'étendue des possibilités offertes en matière de réutilisation d'une œuvre, aussi bien par les ensembles de musique traditionnelle que par les groupes de musiques actuelles. Issus des quartiers populaires de Trinidad, les Renegades Steel Band Orchestra, qui avaient conquis le public de la Folle Journée 2008 avec leurs transcriptions originales d'œuvres de Schubert, reviendront cette année témoigner de leur extraordinaire capacité de recréation des chefs-d'œuvre de la musique classique. Dans le même esprit, l'expérience menée chaque année depuis 2007 auprès des groupes de musiques actuelles - rap et rock - des Maisons de Quartier de la ville de Nantes sera poursuivie cette année, sous la forme d'ateliers de transcription qui permettront à de jeunes musiciens habituellement éloignés de la musique classique de s'approprier le matériau de la musique de Bach, en s'essayant à transcrire, avec l'aide du jeune pianiste Jean-Frédéric Neuburger, quelques œuvres issues de la programmation 2009 - œuvres de Bach mais aussi de Schütz (Psaumes de David).
La Folle Journée 2009 recèle cette année encore une formidable richesse : par le nombre d'œuvres jouées bien sûr - qui dépasse certes largement celui de la précédente Folle Journée Bach -, mais surtout par l'originalité de ses programmes qui permettront au public de découvrir, à travers la musique de Schütz, Weckmann, Buxtehude ou Bruhns, une œuvre d'une immense valeur, dont une grande partie n'est jamais jouée en concert, par ce souci enfin de remettre en perspective l'œuvre de Bach en donnant à entendre, en résonance avec cette œuvre, non seulement l'œuvre des compositeurs qui sont à la source de son art mais aussi celle, étonnamment riche et variée, que Bach a inspirée à ses successeurs du XIXe siècle jusqu'à nos jours ; compositeurs, ensembles de musique traditionnelle, jazzmen ou rappeurs : tous se réclament de Bach aujourd'hui, et c'est aussi la richesse de la Folle Journée 2009 que de mettre en lumière le caractère universel de cette musique.

Biographie des compositeurs

Les pianistes invités

JEAN-SEBASTIEN BACH (1685-1750)
Né à Eisenach, en Thuringe, la même année que Haendel et D. Scarlatti, Jean-Sébastien Bach - Johann Sebastian Bach en allemand - n'est qu'un maillon dans une très longue chaîne de musiciens. Son père, puis son frère aîné ont guidé ses premiers pas dans une appropriation méthodique de tout le domaine musical de son temps. Profondément enraciné dans son Allemagne natale et nourri par sa foi luthérienne, mais aidé par une aussi intelligente qu'insatiable curiosité, il assimile et fond dans le creuset de son génie créateur l'héritage des contrapuntistes du Nord de l'Allemagne (Böhm, Reincken, Buxtehude) comme le lyrisme effusif et dramatique des Italiens (Frescobaldi, Vivaldi), et le sens de la forme et du rythme chers aux Français (Grigny, Couperin). Les étapes variées de sa carrière d'organiste et de maître de chapelle, même si elles ne lui ont pas toujours apporté les satisfactions personnelles qu'il en attendait - Lünebourg (1700), Arnstadt (1703), Mühlhausen (1707), Weimar (1708), Cöthen (1717), et enfin Leipzig (1723) - lui ont permis d'accumuler les chefs-d'œuvre dans tous les genres et modes d'expression (à l'exception de l'opéra) : musique d'église (chorals, motets, cantates, Passions, messes), musique pour orgue (toccatas, fugues), musique pour clavier ou pour instruments solistes : violon, violoncelle, flûte (inventions, préludes et fugues, suites, partitas), musique pour orchestre (suites, concertos). D'une certaine manière, il résume et domine l'histoire de la musique occidentale, celle dont il est le génial héritier, et celle qui le suit, car à bon nombre de ses successeurs, il n'a cessé de servir de référence.

CHRISTOPH BERNHARD (1628-1692)
D'extraction très modeste, Christoph Bernhard doit à la beauté de sa voix l'orientation musicale de sa vie. Il reçoit ses premières leçons dans sa ville natale de Danzig et, devenu chanteur à la chapelle de la cour royale de Dresde, il impressionne Schütz qui poursuit son apprentissage musical. La cour l'envoie à Rome parfaire sa formation de chanteur ; là, il se lie d'amitié avec Carissimi et provoque l'enthousiasme des Italiens avec ses compositions, notamment sa Messe pour dix voix. De retour à Dresde, il est nommé vice-maître de chapelle, fonction qu'il conserve jusqu'en 1664. Il occupera ensuite successivement les postes de directeur de musique et Cantor à la Johannesschule de Hambourg, éducateur et professeur de musique à Dresde, pour enfin devenir maître de chapelle en 1680, jusqu'à sa mort. Bernhard est considéré comme l'un des meilleurs élèves de Schütz, et cela n'est pas anecdotique si ce dernier lui commande un motet pour ses propres funérailles. Sa maîtrise du contrepoint est en effet exceptionnelle - en atteste son hymne latin Prudentia Prudentiana - et ses contemporains envisageaient avec beaucoup de respect ses compositions, principalement des œuvres vocales sacrées. Christoph Bernhard est également connu pour sa rédaction de traités théoriques sur la musique, dans lesquels il aborde l'art du contrepoint, de l'ornementation et de la stylistique, témoignages indirects du savoir-faire de son maître Schütz.

GEORG BÖHM (1661-1733)
L'organiste et compositeur Georg Böhm est entré dans l'histoire de la musique grâce à sa créativité dans le genre de la partita élaborée à partir d'un choral, sa grande maîtrise de l'orgue et l'influence qu'il exerça sur le jeune Bach. C'est son père, organiste à l'Eglise de sa ville natale Hohenkirchen, qui le forme d'abord à la musique ; il part ensuite étudier à l'Université d'Iéna et séjourne plusieurs années à Hambourg où il profite de l'effervescence musicale exceptionnelle de la ville : l'influence du style italien et français y est alors très sensible grâce à l'Opéra du Marché-aux-oies et la présence de grands organistes, dont le célèbre Reincken, est des plus stimulantes. En 1686, il est nommé à l'unanimité organiste de
l'Eglise Saint-Jean de Lunebourg - où la musique française est particulièrement appréciée - et occupe cette fonction jusqu'à sa mort. Böhm, à la croisée de maintes influences, réalise par sa musique une certaine synthèse entre l'esprit d'Allemagne du Nord et celui d'Allemagne du Sud, tout en intégrant la manière italienne et française ; il est à ce titre l'un des principaux acteurs de la musique dite "allemande" et sera l'un des modèles de Bach, en particulier pour ses œuvres écrites à partir d'un choral. Böhm lègue ainsi principalement une trentaine d'œuvres vocales religieuses, une quinzaine de chorals pour l'orgue et onze suites pour clavecin ; l'édition complète de ses œuvres a été accomplie par Johannes Wolgast dès 1927, puis actualisée en 1952 et 1963.

NICOLAUS BRUHNS (1665-1697)
Nicolaus Bruhns a traversé les débuts de l'ère baroque en Allemagne tel un météore. Né dans une famille de musiciens - luthistes, organistes, gambistes, violonistes - installée dans la région de Husum, au nord de Hambourg, il est rapidement formé à la musique par son père, puis se perfectionne en violon et viole de gambe avec son oncle et enfin à l'orgue et la composition avec Buxtehude, qui, conquis par son étonnante virtuosité dans tous ces domaines, en fait son élève favori et le recommande auprès de la cour royale du Danemark. Là, il devient compositeur et violoniste virtuose et côtoie, entre autres, des musiciens italiens qui enrichissent son bagage stylistique. De retour à Husum, il est unanimement nommé organiste devant un jury impressionné par sa maîtrise instrumentale et ses dons d'improvisation ; on rapporte que Bruhns était capable de jouer du violon en s'accompagnant de la voix et des pieds, le pédalier de l'orgue faisant office de basse continue. Fauché en pleine jeunesse - il meurt à 32 ans -, il laisse une œuvre essentiellement dédiée à l'église, s'inscrivant dans le lignage de Buxtehude, Lübeck, Reincken et Scheidemann ; on y trouve quelques pièces d'orgue et de musique sacrée, qui servirent de modèle à J.-S. Bach, comme en atteste le Prélude en sol majeur BWV 568 où se reflètent de nombreuses ressemblances avec l'art de Bruhns. Malheureusement, ses compositions de musique de chambre ont totalement disparu.

DIETRICH BUXTEHUDE (1637-1707)
Fils d'un organiste originaire du Holstein - région appartenant alors au Danemark mais aujourd'hui allemande -, Buxtehude passe les trente premières années de sa vie en terre danoise avant de s'installer définitivement en Allemagne où il connaît ses plus glorieuses années. D'abord organiste à Hälsinborg, puis à Sainte-Marie d'Elseneur, il devient en 1668 - et jusqu'à la fin de sa vie - organiste de l'Eglise Sainte-Marie de Lübeck, en épousant, selon la tradition en vigueur, la fille de son prédécesseur, Franz Tunder. C'est là que ses dons pour l'orgue mais aussi pour la composition lui assurent une célébrité européenne ; maints musiciens de l'époque - Haendel, Mattheson et surtout le jeune Bach - font le voyage jusqu'à Lübeck pour l'écouter. Il faut dire que ses "Soirées musicales" (Abendmusiken), les premiers "concerts publics" de l'histoire, contribuent grandement à sa popularité ; initiées par Tunder, ces soirées prennent avec lui une ampleur considérable. Données durant les cinq dimanches de l'Avent, le mois précédant Noël, elles permettent la découverte d'oratorios, de cantates ou de pièces instrumentales d'excellente qualité artistique. Si bon nombre de créations de Buxtehude ont aujourd'hui disparu, son œuvre existante compte plus de 120 compositions vocales sacrées - allant du concert spirituel au choral en passant par la cantate -, des œuvres pour clavecin, des sonates en trio, et surtout une magnifique collection de pièces pour orgue, une des plus belles avant Bach et à laquelle ce dernier ne cessera de se référer ; on y découvre une exceptionnelle liberté d'expression portée par un tempérament fort et ardent.

CHARLES DIEUPART (vers 1667-vers 1740)
Les premières années de la vie de Charles Dieupart nous sont mal connues ; vraisemblablement né à Paris vers 1667, il y effectue ses études musicales et devient organiste et professeur de clavecin, participant à l'activité de quelques chapelles et maîtrises. Suite au séjour en France de la Comtesse anglaise de Sandwich, avec qui il aurait sympathisé, il décide fin 1702 de s'installer en Grande-Bretagne, où, grâce à ses connaissances de la musique italienne, il devient un musicien apprécié de la haute société, notamment en tant que violoniste. Il participe au développement musical du pays en prenant part, entre autres, à l'écriture et à l'interprétation d'opéras et ballets, mais termine sa vie dans un extrême dénuement. Virtuose du clavecin, il compose pour cet instrument bon nombre de pièces aujourd'hui disparues. De Dieupart, ont été conservés quelques airs à une voix et basse continue mais surtout ses remarquables Six Suites pour le clavecin, alliant esthétique italienne et tradition française. Destinées au clavecin ou à un petit ensemble instrumental, elles suivent toutes la même structure, enchaînant dans le même ordre sept pièces après une ouverture "à la française". Jean-Sébastien Bach aurait copié ce recueil et se serait inspiré des thèmes traités et de la forme structurelle de ces suites pour ses Suites Anglaises.

JOHANN JACOB FROBERGER (1616-1667)
Personnage pittoresque, doté d'un style et d'une maîtrise inimitables, Froberger a joué un rôle primordial dans l'histoire européenne du clavier au XVIIe siècle, parvenant à transmettre et synthétiser de nombreuses traditions musicales acquises lors de ses voyages. Fils d'un maître de chapelle protestant, il commence sa formation à Stuttgart, sa ville natale, avant de se rendre à Vienne auprès de l'Empereur Ferdinand III, grand amateur de musique, qui lui permet en 1637 d'aller parfaire son éducation musicale à Rome. Là, une fois converti au catholicisme, il se forme notamment avec le célèbre organiste de la basilique Saint-Pierre de Rome, Girolamo Frescobaldi. De retour à Vienne en 1649, il choisit de voyager et rencontre, au gré de ses itinéraires - Bruxelles, Paris, Londres, Pays-Bas, Rome, Dresde… - quelques grandes personnalités de l'époque, dont les musiciens Carissimi, Blancrocher, Louis Couperin et Matthias Weckmann, qui restera son ami. A la mort de Ferdinand III, il entre au service de la princesse Sybilla, une amie d'enfance et musicienne avertie, et s'installe au château d'Héricourt où il s'éteint subitement en 1667. Très imprégnée du style italien et français, son œuvre - qu'il refusa de publier de son vivant -, est entièrement consacrée au clavier. On lui doit ainsi des fantaisies, toccatas, ricercari mais aussi l'invention de la suite de danses dans sa forme classique : allemande-courante-sarabande-gigue.

JOHANN GOTTLIEB GOLDBERG (1727-1756)
Johann Gottlieb Goldberg est un claveciniste, organiste et compositeur allemand de la fin de l'ère baroque. Elève de Wilhelm Friedemann Bach à Dresde, où son protecteur, le Comte Hermann Karl von Keyserlingk, ex-ambassadeur de Russie en Saxe, l'emmène vers l'âge de 10 ans, il recevra peut-être aussi quelques leçons de Jean-Sébastien Bach à Leipzig. De cette époque datent en tout cas les fameuses Variations Goldberg de Bach, commandées au musicien par le Comte Keyserlingk et dont le jeune claveciniste fut le premier interprète. Très apprécié en son temps comme virtuose du clavecin, Goldberg devient en 1751 le musicien du Comte Heinrich Brühl, poste qu'il occupera jusqu'à sa mort. Moins renommé comme compositeur, il laisse une œuvre variée comprenant deux cantates et un motet, des sonates en trio pour flûte, violon et basse, des préludes et fugues pour orgue et pour le clavecin, vingt-quatre polonaises dans toutes les tonalités ainsi que deux concertos, dans l'esprit de ceux de Carl Philipp Emanuel Bach.
JACOB PRAETORIUS (1586-1651)
Le compositeur Jacob Praetorius, dont le nom allemand d'origine, Schultze, fut transcrit en latin pour devenir Praetorius, naît dans une illustre famille de musiciens de Hambourg ; son grand-père Jacob et son père Hieronymus furent tous deux compositeurs et organistes de l'Eglise Saint Jacobi à Hambourg. Formé à l'orgue par son père, il devient dès 1604 organiste de l'Eglise Saint Pierre, poste qu'il occupe toute sa vie durant. Deux ans plus tard, en 1606, il se rend à Amsterdam pour recevoir l'enseignement du célèbre organiste Sweelinck ; au cours de cette rencontre déterminante, il hérite de l'excellente gestuelle du maître hollandais, consistant à jouer le plus parfaitement du monde sans jamais donner l'impression de faire le moindre effort. Homme plein de gravité et d'amabilité, Jacob Praetorius est bientôt apprécié de tous ; son jeu, sensible et empreint de dévotion, suscite la ferveur et l'émotion des croyants. Egalement reconnu pour ses talents de pédagogue, il forme de nombreux organistes, dont Matthias Weckmann, le plus célèbre d'entre eux. Son œuvre, intégrant des éléments traditionnels et novateurs, combine rigueur contrapuntique et virtuosité. La majeure partie de sa création tient dans ses pièces vocales - une trentaine de chorals et de motets - ainsi que ses pièces instrumentales.

MICHAEL PRAETORIUS (1571-1621)
Michael Praetorius - né sous le nom de Schultheiss qu'il latinise en Praetorius - est l'un des compositeurs allemands les plus importants et les plus prolifiques de son temps. Fils d'un pasteur luthérien, il étudie la musique, la théologie et la philosophie principalement à Francfort-sur-l'Oder et, après plusieurs expériences en tant qu'organiste, entre en 1595 comme organiste et maître de chapelle auprès du duc de Brunswick à Wolfenbüttel. A la mort de celui-ci, devenu célèbre dans tout le pays, il occupe plusieurs postes comme celui de maître de chapelle à la cour de Dresde de 1613 à 1616 - il y rencontre le jeune Schütz. Mais victime d'une santé fragile, il meurt en 1621, doté d'une grande richesse qu'il offre aux pauvres. L'œuvre de Praetorius est considérable, très imprégnée d'esprit luthérien, et capitale dans l'évolution de la musique de cette époque. En effet, ouvert à la musique italienne, il est l'un des premiers à intégrer des éléments propres au style nouveau italien - polychoralité, "concerts vocaux" avec voix solistes, chœurs et instruments - pour assouplir les formes anciennes de la musique allemande et les enrichir de nouvelles sonorités. Sa nouvelle technique d'écriture du choral influencera notamment J.-S. Bach un peu plus tard. Auteur de très nombreuses œuvres liturgiques, de danses, il est également celui d'une vaste encyclopédie musicale retraçant toute l'histoire de la musique - genres musicaux, instruments connus et traité théorique - de l'Antiquité jusqu'au début du XVIIe siècle.

JOHANN ADAM REINCKEN (1623-1722)
L'organiste et compositeur Johann Adam Reincken (ou Reinken) reçoit ses premiers cours de musique à Deventer aux Pays-Bas, où sa famille s'installe en 1637. A partir de 1654, il se rend à Hambourg où il suit l'enseignement de Scheidemann ; leur rencontre est décisive puisque deux ans plus tard, après un court séjour en tant qu'organiste à Deventer, il devient l'assistant de Scheidemann et lui succède au poste d'organiste de l'Eglise Sainte Catherine jusqu'à la fin de ses jours. A l'époque, Reincken est considéré avec Buxtehude comme l'un des meilleurs organistes d'Allemagne ; rien d'étonnant donc à ce que le jeune Bach le voit comme une référence du genre. Il vient l'écouter improviser sur le choral "An Wasserflüssen Babylon" à Hambourg en 1701 et, fortement impressionné par cette prestation, lui propose presque 20 ans plus tard, d'écouter sa propre improvisation sur le même choral, suscitant l'approbation du vieux maître. L'influence de Reincken sur la vie musicale de Hambourg et par extension sur celle d'Allemagne du Nord fut très importante ; il est l'un des plus illustres représentants de l'école d'orgue du nord de l'Allemagne, de par son impressionnante virtuosité des pieds et des mains, son aisance à improviser et la fougue de son style - le stylus phantasticus -, auquel Bach ne restera pas étranger. La majeure partie de son œuvre a été réunie dans le recueil "Hortus musicus" (Jardin musical).

JOHANN HERMANN SCHEIN (1586-1630)
Chaînon indispensable de l'histoire de la musique baroque allemande, doté d'une personnalité riche en talents - il est cantor, poète, compositeur, maître de chapelle, latiniste et pédagogue -, Johann Hermann Schein constitue, avec Scheidt et Schütz dont il était ami, un des "trois S" de la musique allemande du XVIIe siècle. Fils d'un pasteur luthérien, il vient vivre à Dresde à l'âge de 13 ans, où il est enfant de chœur, puis étudie le droit à l'Université de Leipzig et reçoit une formation humaniste et musicale à Pforta. Ses dons musicaux lui permettent de devenir maître de chapelle à Weimar et surtout de saisir en 1616 le très convoité poste de cantor de l'Eglise Saint-Thomas de Leipzig, un siècle avant Bach !, poste qu'il conserve jusqu'à sa mort précoce à 44 ans. Tout l'intérêt de Schein tient dans son approche novatrice de la musique : s'il creuse dans le sillage des grands représentants de l'esprit de la Réforme (M. Praetorius, Calvisius, Lechner), il applique à ses œuvres un style personnel marqué, profondément influencé par l'esthétique italienne - celle du madrigal en particulier - et les idées de la Renaissance. Et cette intégration singulière du matériau italien fait de lui le principal représentant allemand du premier âge baroque. De sa production prolixe où l'on trouve des œuvres profanes et religieuses, on retiendra son premier recueil Venus Kränlein qui lança sa carrière, des motets, suites, danses profanes, concerts spirituels et des madrigaux spirituels dont les plus célèbres restent ceux de La Fontaine d'Israël.

HEINRICH SCHÜTZ (1585-1672)
Schütz occupe une place centrale dans l'histoire de la musique allemande et européenne. Né en Saxe, il bénéficie d'une excellente formation générale et musicale dans sa province d'origine grâce au soutien du Landgrave Maurice de Hesse, et étudie également à Venise auprès de Giovanni Gabrieli. Engagé en 1614 comme maître de chapelle à la cour de Dresde - la plus importante chapelle luthérienne d'Allemagne -, il effectue par la suite de nombreux séjours à l'étranger - Venise à nouveau où il s'imprègne de la musique de Monteverdi, le Danemark à plusieurs reprises, notamment pour fuir les affres de la Guerre de Trente Ans -, avant de se retirer à Weissenfels, où il meurt à 87 ans. Schütz, surnommé le "Sagittarius", composa durant sa longue vie une œuvre impressionnante : parmi ses quelque 500 pièces connues - un tiers de sa production serait perdu -, la majeure partie est consacrée à la musique religieuse - Musikalische Exequien, Passions, Petits Concerts spirituels -, le reste à la musique profane - madrigaux italiens, Psaumes de David, Dafne, le premier opéra allemand. Schütz réalise à travers ses œuvres une profonde synthèse musicale entre les éléments modernes hérités des Italiens et ceux de la grande tradition allemande. Appartenant encore à l'esprit de la Réforme, tout en ouvrant l'ère baroque, il instaure une nouvelle approche musicale, humaniste, fédératrice, qui lui vaut le titre de "père de la musique allemande" et dont l'influence sur J.-S. Bach sera capitale.

JOHANN THEILE (1646-1724)
Originaire de Naumburg, en Saxe-Anhalt, Johann Theile étudie le droit à Leipzig et Hallé avant de suivre les cours de composition musicale de Schütz à Weissenberg, devenant ainsi l'un de ses premiers élèves. Désigné maître de chapelle à la cour de Gottorf, il se rend ensuite à Hambourg où son Singspiel Adam et Eve est donné à l'ouverture du fameux opéra du Marché-aux-oies. Puis il exerce la fonction de maître de chapelle à Wolfenbüttel, à Merseburg, enseigne la musique à la cour de Berlin, et s'installe définitivement à Naumburg, sa ville natale, vers 1718. Conjointement à sa réputation de pédagogue - il est notamment le professeur de Buxtehude et l'auteur de théories sur la musique -, à ses talents de joueur de viole, Theile laisse une œuvre riche et variée, comprenant entre autres des messes, des opéras, des psaumes, une Passion selon saint Matthieu, des arias, des sonates, des cantates et des pièces instrumentales. Cette œuvre s'inscrit ouvertement dans le prolongement de Schütz ; de l'enseignement de son maître, Theile conserve en effet le respect des anciennes méthodes de composition et le goût du répertoire traditionnel. Il est également connu pour son intérêt envers le contrepoint. Il fonde d'ailleurs une école de spécialistes de cette discipline - consistant à superposer de façon méthodique plusieurs lignes mélodiques distinctes -, ce qui lui vaut le surnom de "père du contrepoint".

MATTHIAS WECKMANN (1619-1674)
Ce fils de pasteur luthérien né en Thuringe aurait probablement été oublié par l'Histoire s'il n'avait compté parmi les compositeurs ayant inspiré Bach. Formé par deux maîtres de la musique de l'époque - Schütz d'abord qui l'initie à la tradition musicale italienne alors qu'il est choriste à la chapelle de la cour de Dresde de 1630 à 1637, puis le fameux organiste de l'Eglise Saint-Pierre à Hambourg, Jacob Praetorius -, il devient organiste et chef des chœurs de la chapelle de Dresde en 1638. Pendant 10 ans, il exerce alternativement à Dresde et à Copenhague, quittant le Nord de l'Allemagne de 1642 à 1647 pour fuir les ravages de la Guerre de Trente Ans. Lors d'un dernier séjour à Dresde, il rencontre J.J. Froberger avec qui il noue une relation d'amitié durable. C'est ensuite à Hambourg qu'il s'établit pour le restant de ses jours ; il y crée avec le fleuron des musiciens de la ville, Scheidemann, Jacob Praetorius, Bernhard…, le Collegium Musicum, un ensemble orchestral rapidement célébré pour son esprit novateur. A la faveur de cette effervescence, il compose durant cette période davantage qu'à tout autre moment de sa vie. Ses œuvres, comprenant des concerts sacrés, des chants, des pièces pour clavecin mêlant des influences italiennes et françaises, des pièces pour orgue et de la musique sacrée, réalisent une certaine synthèse des diverses influences dont il s'est nourri : Schütz en premier lieu, mais aussi des compositeurs tels que Monteverdi, Froberger, Scheidemann et Sweelinck.

et

en disque à écouter avant ,
ou après
la Folle journée de Nantes


Contemplation,
Préludes, Sarabandes Et Transcription
Johann Sebastian Bach
Anne Queffelec
cliquez sur l'image pour vous le procurer
chez amazon ou cliquez ici(fnac)

Informations pratiques

Billetterie La Folle journée de Nantes
à partir du samedi 3 janvier 2009
Guichets de la Cité internationale des Congrès Nantes-Métropole
samedi 3 janvier : de 8 h à 20 h
dimanche 4 janvier : de 10 h à 20 h
à partir du lundi 5 janvier : de 13 h 00 à 18 h00, du lundi au samedi
fermeture exceptionnelle le samedi 17 janvier
lundi 26 et mardi 27 janvier : de 10 h à 16 h
Mercredi 28 et jeudi 29 janvier : à partir de 15 h
Vendredi 30, samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2009 : à partir de 8 h 00
Internet : www.follejournee.fr
Le dimanche 4 janvier à partir de 10 h 00
Règlement par carte bancaire uniquement
Téléphone : 0892 705 205 (0,34 euros/mn)
À partir du lundi 5 janvier, de 9 h 00 à 19 h 30, du lundi au samedi
Règlement par carte bancaire uniquement
Dans les Espaces culturels E.Leclerc à partir du lundi 4 janvier 2009
PARIDIS : Paris Distribution 14 route de Paris BP 20571 Nantes Cedex 3
ATLANTIS : Saint-Herblain Distribution Centre commercial Atlantis 44807 Saint-Herblain
ATOUT SUD : Sofiretz 1 rue Ordronneau CP2417 44406 Rezé Cedex
GRANVAL : Laury Challonge route de Clisson 44115 Basse-Goulaine
OCEANE : Sud Loire Océane 10 rond-point de la Combinerie 44412 Rezé
Pour les scolaires accompagnés
Réservations uniquement par téléphone à partir du mardi 6 janvier au 02 51 88 21 38
de 10 h 00 à 18 h 00, du lundi au samedi
week-ends " clé en main " de l'Office de Tourisme de Nantes Métropole
du 30 janvier au 1er février 2009 hôtel à Nantes et places à 3 concerts
www.resanantes.com, 0892 464 044 (0.34 €/mn)

Pour réserver un hotel à Nantes, voyez les annonces un peu plus haut dans la colonne de gauche de cette page

Ouverture de la billetterie dans les 11 villes des Pays de la Loire à partir du vendredi 4 janvier 2008
CHALLANS - à partir du mardi 6 janvier 2009
à l'Hôtel de Ville - Boulevard Lucien Dodin
Ouverture : mardi 6 janvier de 19h à 22h au Théâtre du Marais - 33 rue Carnot (uniquement ce jour), puis à l'Hôtel de Ville de Challans - Boulevard Lucien Dodin, mercredi 7 janvier de 10h à 17h,
du mardi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h, samedi de 9h à 12h. Tél. : 02 51 60 01 80 - www.challans.fr
Café Viennois - Salle Louis-Claude Roux C
Boissons chaudes et viennoiseries - Animations musicales (entrée libre)
Ouvert vendredi 23 janvier de 20h à 22h, samedi 24 janvier de 13h à 21h et dimanche 25 janvier de 13h à 20h
CHOLET - à partir du mardi 6 janvier 2009
Office de Tourisme du Choletais - 14 avenue Maudet - BP 10636 - 49306 Cholet Cedex
Tél. : 02 41 49 80 00 - Email : info-accueil@ot-cholet.fr - www.ot-cholet.fr
Ouverture : mardi 6 janvier de 9h à 19h (sans interruption), mercredi 7 janvier de 9h30 à 13h, de 14h à 18h, jeudi 8, vendredi 9, samedi 10 janvier de 9h30 à 12 h et de 14 h à 18 h. À partir du lundi 12 janvier : lundi de 14h à 18h, du mardi au samedi de 9h30 à 12h et de 14h à 18h, le mardi ouverture à 10h. Possibilité de réservation par téléphone et email dès le mercredi 7 janvier puis règlement par courrier après confirmation
FONTENAY-LE-COMTE - à partir du lundi 5 janvier 2009
La Gare - Avenue de la Gare - 85200 Fontenay-le-Comte - Tél. : 02 51 00 05 00 - lagare@ville-fontenaylecomte.fr
Ouverture : du lundi au vendredi de 13h30 à 18h, samedi de 9h30 à 12h30
La Folle promenade à Fontenay, ville d'art et d'histoire : samedi 24 janvier. RDV à 10h30 au musée 3 place du 137e RI.
Une visite insolite des coins et recoins du Vieux Fontenay vous permettra d'en découvrir les beautés artistiques et la richesse historique : ruelles anciennes, hôtels particuliers de la Renaissance, fontaine emblématique , maisons à arcades….
Tarif unique 1€ par personne. Renseignement au 02.51.69.31.31

FONTEVRAUD - SAUMUR- à partir du mardi 6 janvier 2009
Abbaye Royale de Fontevraud - Centre Culturel de l'Ouest - 49590 Fontevraud l'Abbaye.
Accueil sur place et réservation par téléphone - Tél. 08 05 10 20 62 (numéro gratuit)
Ouverture : du lundi au vendredi de 14h à 17h. Journées continues les samedi 24 et dimanche 25 janvier 2009. Possibilité de réservation par Internet en téléchargeant la fiche sur le site www.abbaye-fontevraud.com
Accueil billetterie 8 rue Saint Jean - 49400 Saumur - Tél. : 02 41 83 30 83
Ouverture : le mardi 6 janvier de 13h30 à 21h, lundi, mardi, jeudi et vendredi de 13h30 à 17h30, mercredi de 10h à 17h30 et samedi de 10h à 13h. Pas de possibilité de paiement par carte bancaire

ÎLE D'YEU - à partir du lundi 5 janvier 2009
Office de Tourisme - Rue du Marché - BP 701 - 85350 L'Île d'Yeu - Tél. : 02 51 58 32 58
Ouverture : du lundi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30
Possibilité de réservation par téléphone puis règlement sous 48h
LA FLÈCHE - à partir du mardi 6 janvier 2009
Le Carroi - Espace Montréal - 72000 La Flèche - Tél. : 02 43 94 08 99 - www.ville-lafleche.fr
Ouverture : mardi 6 janvier de 10h à 12h et de 13h45 à 18h15, lundi de 13h45 à 18h15, du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 13h45 à 18h15, samedi de 10h à 12h.
Possibilité de réservation par téléphone dès le mardi 6 janvier puis règlement sous 48h
LA ROCHE-SUR-YON - à partir du mardi 6 janvier 2009
Le grand R Scène nationale - Esplanade Jeannie Mazurelle- Rue Pierre Bérégovoy - BP 681 - 85017 La Roche-sur-Yon Cedex - Tél. : 02 51 47 83 83 - www.legrandr.com
Ouverture : mardi 6 janvier de 18h à 21h30, du mardi au vendredi de 12h30 à 18h30 et le samedi de 11h à 17h. Possibilité de réservation par téléphone avec règlement par carte bancaire à partir du mercredi 7 janvier et par courrier en joignant le règlement.
LAVAL - à partir du mardi 6 janvier 2009
Théâtre - 34, rue de la paix - 53000 Laval - Tél. 02 43 49 19 55
Ouverture : le mardi 6 janvier à 11h jusqu'à 22h, le lundi de 14h à 18h, du mardi au vendredi de 11h à 18 h 30 et le samedi de 10h à 13h

SABLÉ-SUR-SARTHE - à partir du lundi 5 janvier 2009
Office de Tourisme - Place Raphaël Elizé - 72300 Sablé-sur-Sarthe - Tél. 02 43 95 00 60. office.tourisme@sablesursarthe.fr
Ouverture : du lundi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 17h30 et samedi de 10h à 12h et de 14h30 à 17h30.Possibilité de réservation par courrier en joignant le règlement.
SAINT-NAZAIRE - à partir du mardi 6 janvier 2009
Le Fanal - 33 boulevard Victor Hugo - 44600 Saint-Nazaire - Tél. : 02 40 22 91 36 (réservation téléphonique à partir du mercredi 7 janvier à 14h)
Ouverture : du mardi au samedi de 14h à 19h
Possibilité de réservation par courrier en joignant le règlement
SAUMUR
Cf. Fontevraud - Saumur

Sachez que la Folle Journée aura lieu également à Bilbao du 5 au 8 mars , Tokyo du 2 au 5 mai , Kanazawa du 2 au 4 mai, Rio du 3 au 7 juin 2009

Pour en savoir plus sur l'actualité de la folle journée de Nantes vous pouvez également consulter réguliérement la page "actualités" de Piano bleu ...cliquez ici

et

les sites internet suivants auxquels seront ajoutés au fur et à mesure de leur parution des liens vers d'autres sites
:

Site de la folle journée ... cliquez ici

Site internet de la Cité des Congrès de Nantes ...cliquez ici

Adresse du site internet de l'office de tourisme de Nantes...: cliquez ici

ARTE s'associe à cette grande fête musicale ....cliquez ici pour voir des reportages de l'an passé

La radio France Musique rediffusera des émissions en direct depuis la Folle Journée de Nantes...cliquez ici

Cette liste de liens concernant la Folle journée de Nantes 2009 sera mise à jour au fur et à mesure des informations à venir . Revenez souvent !

 



   

Piano bleu :  le  site  des amateurs de piano